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Un peu comme en France, mais pas tout à fait comme en France où dans chaque village se tient un marché public 1 à 2 fois par semaine. On y vend à peu près de tout, mais surtout des produits frais locaux. Eh bien de début juin à fin septembre depuis 1 an s’ouvre tous les dimanches un tel marché à Mascouche et voici que Terrebonne sa siamoise vient d’en faire autant tous les samedi depuis juillet.
Il se tient sur le stationnement incitatif du terminus d’autobus, donc facile d’accès avec de la place en masse pour stationner sa voiture. T-Bear y est donc allé ce samedi pour voir, pour goûter et pour acheter en cas d’envie irrésistible. S’alignent en carré des petites tentes offertes par les caisses populaires Desjardins. À l’intérieur, maraîchers, fromagers, boulangers, viticulteurs, producteur de paté de bison et artisans vendent leurs produits après les avoir fait goûter.
Pendant longtemps l’océan anglo-américain avait imposé ses goûts à la petite île francophone du Québec. Mais depuis l’exposition universelle de Montréal en 1967 et l’arrivée massive d’immigrants, le Québec terre d’accueil s’est ouvert à toutes les cultures et à leurs mets. "C’est grâce aux immigrants que maintenant nous cultivons tous ces légumes et nous produisons des fromages et des vins très compétitifs avec ceux d’ailleurs" a déclaré à T-Bear un maraîcher qui arborait un t-shirt incitant les Québécois à acheter Québécois.
Les produits sont tout frais cueillis du jour et quelle saveur ! Aucune comparaison avec les légumes des supermarchés. Si malheureusement T-Bear est interdit de boisson alcoolisé par la faculté de médecine, il a pu goûter et apprécier d’excellents fromages fabriqués dans les environs. Des boulangeries artisanales pétrissent maintenant un pain tout à fait comparable à ceux qu’on mange en France. T-Bear s’est donc laissé séduire par un délicieux fromage au lait cru avec une baguette pour l’accompagner. Un croustillant croissant comblât un petit creux du moment plus par gourmandise que par réèle faim. Il n’y a pas encore d’oeuf frais à vendre, mais ça viendra. T-Bear a même pu contempler et se faire expliquer par une charmande dame le bi-moteur de la voiture hybride Prius de Toyota, ce qui lui valu en plus du sourire une rabiolle toute fraiche et un t-shirt gratuit.
Le marché était animé par un annonceur au micro et Caroline Dubé nous a charmé avec des airs d’opéra. Toute une bien agréable découverte pour T-Bear. Peu de monde connaît encore ce marché, mais T-Bear est sûr que d’ici septembre, il deviendra le samedi la destination de beaucoup de familles.
N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre
aujourd’hui : Y a de l’espoir.











