Voyance extra lucide

À un tournant de sa vie,T-Bear est allé consulter une voyante extra lucide renommée, recommandée par un de ses amis. T-Bear est ressorti bouleversé de cette expérience. Elle a été si déterminante qu’elle l’a poussé à vivre toutes les aventures extraordinaires que vous lui connaissez et à profiter de la vie au maximum. Il a passé le reste de sa vie hanté par la perspective de l’évènement que la voyante lui avait annoncé.

montage et dessin (de mémoire) T-Bear

Vous vous posez certainement la question : mais quelle est donc cette prédiction si tant tellement horrifique qu’elle en a chamboulé à ce point le placide T-Bear ? Elle lui a annoncé froidement qu’il allait mourir… 47 années plus tard un doute perturbe la paix de sa retraite : ET SI ELLE S’ÉTAIT TROMPÉE ?

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Tout est relatif.

D’après le journal français Le Monde, le terrorisme islamiste aurait fait 238 victimes en France depuis janvier 2015. Un budget pharaonique a appuyé des mesures  jamais vues de sécurité publique pour tenter d’apporter une solution au problème. Les pouvoirs gouvernementaux frôlent ceux d’une dictature après avoir restreint d’une façon drastique les droits et libertés individuels.

déploiement des forces militaires et de police en 2015 en France

Ce vendredi 20 octobre, le journal français 20 minutes a publié une étude intitulée : 1 décès sur 6 est lié à la pollution dans le monde en 2015. Les statistiques évaluent à 600 000 environ le nombre de décès en France en 2015. Donc, d’après l’évaluation précédente,  les pollueurs seraient responsables de la mort de 100 000 personnes  en France pour la SEULE année 2015 contre 238 par les terroristes en 2 ans.  Simple question d’arithmétique : qui sont les VRAIS TERRORISTES ? Entendons-nous bien, T-Bear a en horreur le terrorisme sanglant et en particulier quand il est d’origine religieuse. Mais ici il veut dénoncer une autre forme voilée de destruction massive de notre espèce en faisant ce parallèle. A t-on établi des mesures aussi draconiennes contre les pollueurs désignés de ce monde que pour les jihadistes ? Pantoute !!!

pollution à Paris pendant l’été 2015. Aucune mesure de prise contre les pollueurs.

Même les très très très timides accords de Paris de 2015 sur la lutte contre les changements climatiques obtenus de peine et de misère risquent de n’être jamais appliqués si Les USA de Trump s’en retirent. Deux poids deux mesures. C’est que le terrorisme permet à nos dirigeants d’augmenter leur pouvoir sur le peuple tandis que les pollueurs financent nos gouvernants. Tout est relatif.

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Préparer son avenir

T-Bear s’entraîne très consciencieusement à hiberner, même si la température est encore clémente. On ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve. Finalement, T-Bear trouve qu’aller dormir n’est pas aussi désagréable que les enfants le laissent entendre. Peut-être parce qu’il vieillit chaque jour davantage ?

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Il y a environ 30 ans, le FMI lançait le programme AUSTÉRITÉ qui devait libérer les états de leur endettement. Voici comment les gouvernements ont détourné le principe au détriment des contribuables. Ils ont sabré systématiquement dans les services essentiels et sociaux de même que dans les infrastructures et les transports publics pour lesquels les peuples paient des impôts. Ce qui leur a permis d’augmenter les dépenses publiques de plus en plus dans le superflu comme la course à l’armement, la dilapidation des fonds publiques dans les aides aux banques et aux sociétés privées, le rachat calamiteux d’industries en faillite moyennant de généreux pots de vin  etc etc. C’est comme si on se privait de manger pour se payer à crédit des loisirs. Il y a 30 ans, le regretté Marc Favreau dans son personnage de Sol clown SDF avait donné un spectacle solo intitulé : l’hôpital est malade.

T-Bear vous invite à l’écouter. 30 ans après, tout a changé, c’est devenu de pire en pire.  

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Mais où sont donc passés nos sorcières et nos fantômes d’antan ?

À poltron minet en ce matin frileux du 17 octobre 2017, T-Bear s’en est allé promener ses yeux par boulevards et par rues dans son petit quartier de banlieue aisée. Au point de congélation, ah là là qu’il faisait frisquet ! Un bon vent du nord ouest emportait vers le sud quelques vagues d’outardes criardes et plumait allègrement les arbres de leurs feuilles à peine bronzées par un automne tardif. Tout était encore sombre. Le jour avait peine à ouvrir sa paupière. Et c’est justement cette obscurité enténébrant jardins et maisons qui alerta la mémoire de T-Bear. Traditionnellement les Québécois installent leurs décorations d’Halloween à l’action de grâce début octobre et quelquefois  même fin septembre. Normalement en ce moment à chaque fenêtre, devant chaque maison devraient ruisseler lumières illuminant citrouilles, toiles d’araignées, squelettes et sorcières. Et là, à 14 jours de l’Halloween rien… RIEN. Pas une seule citrouille pour réjouir l’appétit des écureuils. Pas une seule effrayante horreur.

À peine si en substitut des traditionnels épouvantails s’érigent au coin des rues les visages aux sourires béats de corrompus satisfaits des candidats à la mairie d’une démocratie fantôme. Pas de quoi effrayer les enfants, juste peut être quelques adultes angoissés…Mais où a foutu le camp la tradition ? Aux oubliettes ? Ou bien évolue t-elle avec les changements climatiques ? Alors, de retour dans sa tanière, T-Bear troubadour a composé cette fresque numérique pour commémorer l’époque oubliée où l’on fêtait Halloween dès le début octobre et qui remonte aux temps légendaires… de l’année passée.

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Au revoir les migrantes…

 

photo T-Bear

Au revoir les migrantes…

Mais où vont ces oies qui cacardent sur nos têtes
Dont cet ultime pow-wow qu’aucun chasseur n’arrête
Clame le début ou la fin de la belle saison ?
Ah ! Rêve de liberté pour changer d’horizon.

Que n’ai-je des ailes pour m’accrocher aux nuages
À poursuivre le soleil, avec pour bagage
Tout un cœur et comme passeport mon sourire
Pour ouvrir devant moi un monde à découvrir.

Monter dans une communion d’azur et de ciel.
Entendre le vent chanter au bout de mes ailes.
Voir se dérouler en bas le tapis de terre
Où les humains réduits fourmillent à leurs affaires.

Hélas, si je cacarde bien, je n’ai pas de plume
Ni de compagnes que la loi de l’instinct allume.
Me faut prendre l’avion avec ses formalités.
Bon vent les oies. Adieu mes rêves de liberté.

T-Bear 16/10/2017

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Les années folles de T-Bear

Comme le renne au nez rouge, dans sa folle jeunesse, T-Bear aimait prendre un petit coup avec ses potes. En ce temps là, juste après la disparition des dinosaures, les jeunes ne se droguaient pas, ils se saoulaient. Était-ce mieux ou pire, T-Bear ne saurait répondre. Les alcools ne le tentaient pas trop sauf le pastis et aussi le schnaps de  quetsches  si parfumé qu’il avait appris à apprécier au début et à la fin de son service militaire en Lorraine. Il aimait surtout le bon vin. D’habitude, il se limitait à la douce et joyeuse euphorie qui accompagne de raisonnables libations. Il fut victime cependant de trois cuites mémorables pour ses compagnons mais dont lui-même n’a gardé mémoire qu’à travers les stupéfiantes migraines et nausées qui tourmentèrent ses lendemains de la veille. La première et la plus éprouvante marqua à jamais sa libération du service militaire. Lui-même ne se souvient de rien, mais il paraît qu’il révéla des dons insoupçonnés de clown avant de s’effondrer. Le lendemain il dut subir 12 heures de train pour rejoindre la maison parentale. L’enfer… d’autant plus que ses parents l’attendaient avec une bouteille de champagne. La deuxième succéda à une St-Sylvestre trop bien fêtée. Le premier jour de l’année fut bien difficile à digérer. Quand à la troisième cuite, elle fut organisée par tout le personnel de son dernier camp à la Baie James pour marquer son départ définitif. Les quatre heures d’avion pour le ramener au bercail furent quand-même moins pénibles que le train de sa libération.

T-Bear au lendemain de la veille

Et puis à la cinquantaine, un médicament contre l’arythmie cardiaque eut comme effet secondaire de le rendre malade malade pire qu’un chien galeux à la moindre goutte de boisson alcoolisée. Depuis 28 ans maintenant, c’est la panne sèche… et il ne s’en porte pas plus mal pour autant. De toute manière sont devenus ses potes âgés eux aussi et les rangs de sa bande de joyeux hurons  s’est bien éclaircie. Vieux souvenirs estompés dans les vapeurs du temps et qui pourtant ont refait surface en ce jeudi 12 octobre 2017 quand au marché Adonis il s’est retrouvé face à un étalage de quetsches en spécial qui hors Germanie s’appellent prunes de Damas. Vérification faite sur Wikipedia, c’est bien le même fruit. Elles eurent sur T-Bear le même effet que la fameuse madeleine pour Proust.

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