Mais où sont les neiges d’antan…

En France actuellement, ils ne se posent pas cette question. le grand Est de ce pays si tant proche de nous d’âme et de langue vient d’être touché sérieusement par le verglas et la neige.

Alerte à la neige et au verglas en France jusqu'à vendredi

Alerte à la neige et au verglas en France jusqu’à vendredi

Mais ici, bien qu’un léger froid soit bien au rendez-vous, la neige se fait attendre. T-Bear ne s’en plaint pas trop, même glacé, le soleil lui sied plus que gadoue neigeuse et verglas. Car en ville, la neige est source de problème alors qu’en campagne elle est merveille.

Un Noël sans neige n'en est pas un

Un Noël sans neige n’en est pas un

En plus de celles et de ceux qui font des sports d’hiver, s’inquiètent les enfants. Car au Québec, un Noël sans neige ne saurait en être un. S’ils le connaissaient, ils pourraient donc chanter avec Georges Brassens le refrain « Mais où sont les neiges d’antan »  du si tant beau poème de François Villon « la ballade des dames du temps jadis » écrit en sa langue de jadis il y a environ 600 ans. En ce temps là finissait sans qu’il le sache un réchauffement de plusieurs décennies semblable à celui que nous vivons actuellement, accompagné de « moult » aurores boréales visibles même de Paris d’après les chroniques de l’époque. Mais bien sûr, on n’en accusait pas le diable industriel en ce temps moyenâgeux, juste LE DIABLE au pied fourchu qui soufflait son enfer sur le pauvre monde. Et pauvre Villon de se lamenter « Mais où sont les neiges d’antan ».

Les chasseurs dans la neige peint en 1565 par Peter Brueghel l'ancien  témoigne du refroidissement de cette mini glaciation

Les chasseurs dans la neige peint en 1565 par Peter Brueghel l’ancien témoigne du refroidissement de cette mini glaciation

Puis, quelques années plus tard, l’activité solaire s’est endormie, les aurores boréales sont remontées vers les pôles et une mini glaciation, le « petit âge glaciaire » avec des débuts timides s’est installé en Europe et en Amérique du Nord pendant plus de 400 ans. Alors, ne nous affolons pas, mes chers petits-enfants, ne pleurons pas trop les neiges d’antan, elles risquent de nous revenir un peu trop fort à notre goût peut-être. On n’est jamais content.

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : Comment le Parti Libéral du Québec se dévoile.

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
Cet article a été publié dans SALUT LE MONDE. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s