Comment se débloquer les sinus sans trop se fatiguer…

Il y a la méthode du Sud. Mais il faut traverser l’équateur et trouver un éléphant compréhensif et que ça ne dégoute pas. Il y a quelques avantages à partir vers le sud en cette saison. Mais ça coûte bien trop cher pour les maigres revenus à T-Bear. Et puis, c’est bien connu, un éléphant ça trompe énormément.

édité par Rose Pingouin

édité par Rose Pingouin

Il y a la méthode du Nord directement chez nous et c’est gratuit. Il suffit d’attendre la première neige qui tombe toujours à gros flocons bien gras et bien lourds. De préférence exécuter cette thérapie pour plus de discrétion avant le lever du jour ou trouver un endroit écarté et attendre qu’il n’y ait personne en vue.

Devant chez T-Bear à 6h  le 27 novembre 2013 - T-Bear

Devant chez T-Bear à 6h le 27 novembre 2013 – T-Bear

Et là, face au vent, chaudement habillé(e) et les 2 pieds bottés fermement implantés dans le banc de neige, vous fermez les yeux, vous basculez la tête en arrière et vous respirez à grandes goulées. Immanquable, quelques secondes après vous être fait chatouiller l’intérieur des narines par l’abondante et généreuse neige, vous ne pouvez faire autrement que d’éternuer de tout votre corps et de tout votre coeur… qui en profitera pour se reposer 1/8e de seconde à chaque éternuement. C’est fou tout ce qu’on peut éjecter d’un seul coup. Intempérants, s’abstenir. En répétant l’opération 2 ou 3 fois, débouchage intégral garanti. Prévoir quelques kleenex, certains pour essuyer ce qui vous pend au bout du nez et le reste pour étancher vos larmes. Ce qui permet de lubrifier la prunelle de vos yeux par la même occasion. Après, en récompense, vous pouvez vous rafraîchir la langue  en la tirant pour absorber un délicieux sorbet de flocons. Mais attention, si tout d’un coup ça goûte salé, c’est qu’une goutte de morve s’en est subrepticement mêlée. « Ah ! mais c’est dégueulasse, T-Bear ! » direz-vous dans un hoquet convulsif et vous aurez bien raison, cependant T-Bear vous jure que c’est très très réaliste. Et puis, après tout, ça fait partie de nos propres humeurs, non ? 

même point de vue à 10h le même jour

même point de vue à 10h le même jour : du noir/gris au gris/blanc – T-Bear

Après ce « court » préambule, chers amis hors Québec, vous aurez compris que nous avons eu droit à notre première bordée de neige dans la nuit du 26 au 27 où nous sommes passés en quelques heures du noir/gris au gris/blanc. Un mélange de pluie et de neige dans la matinée a permis de tasser et de raffermir tout ça pour que ça reste et protège la malheureuse végétation qui n’a pas pu s’envoler vers le chaud sud comme les canards et les oies, car ses chaussures restent coincées dans la glaise.

La suski swift rouge à T-Bear et sa doudoune blanche - T-Bear

La suski swift rouge à T-Bear et sa doudoune blanche – T-Bear

Il était temps pour la nature de poser partout cette doudoune blanche car le gros froid s’en vient par chez nous : – 16° d’annoncé pour samedi le 30 novembre, sans compter le facteur vent qui peut nous le faire ressentir jusqu’à -25°… Et dimanche 1e décembre, T-Bear a promis de passer la guignolée au porte à porte pour le comité d’entraide aux Lachenois. Accrochez vos tuques après les oreilles à Grand-Papa T-Bear, faudra bien se couvrir.

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : L’évolution du sexe.  

 

  

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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