Drone de virus…

Petit bourdonnement aux oreilles de T-Bear en après-midi du mardi 3 décembre. D’abord il a cru que c’était un drone d’Amazon venu lui apporter un cadeau. Mais très vite la courante est venu le détromper. En guise de cadeau et de bourdonnement, c’est un virus qui est venu l’attaquer, cette fois-par en bas. Bon, qui c’est encore qui lui a fait le coup ? Hélas, T-Bear est un fouille science sur Internet. Avec ce qu’il a lu dernièrement, il ne pourra plus s’en sortir en accusant encore les autres.

T-Bear malade

T-Bear malade

De plus en plus les chercheurs pensent que ces bibittes ne sont pas forcément transmises (sauf certaines sexuellement ou de bouche à bouche) par d’autres mais par nous-même. Notre intérieur comme notre extérieur pullule de microbes en tous genres, espèces ou races. Chacun de nous transporterait avec lui au moins autant de micro organismes qu’il y a d’humains sur la planète, un peu plus de 7 milliards. À part certaines bactéries essentielles à notre existence, la plupart de ces pourris dorment, comme en état d’hibernation. Et puis, si les conditions sont favorables, ils se réveillent et alors là, ils se reproduisent pire que des lapins, vu qu’en quelque centièmes de seconde ils n’ont qu’à se séparer en deux pour se multiplier d’une façon exponentielle. la scarlatineQuand ces conditions favorables se répandent d’une façon généralisée dans notre environnement, comme tout le monde trimbale à peu près les mêmes salauds, tout le monde il devient malade en même temps, c’est l’épidémie.

Épidémie de la peste noire, gravure

Épidémie de la peste noire, gravure

Mais comme pour toute espèce vivante, il y en a à la longue qu’on pense disparus faute de conditions favorables, parce qu’on espère avoir gagné la guerre chimique contre eux. En contrepartie, il y a toujours des petits nouveaux pour les remplacer, soit à cause de scientifiques complètement givrés, soit qu’ils viennent de l’espace. Et oui, c’est pas des farces, mais les extraterrestres grouillent non pas seulement parmi nous mais en nous. De plus en plus d’autres scientifiques moins cinglés croient que l’eau indispensable à notre genre de vie nous est venue de l’espace, transportant un nombre considérable de variétés d’unicellulaires, seuls capables de bourlinguer dans l’espace sans se fatiguer, en roupillant. Et toutes sortes de bibittes voyagent à l’oeil sans être vues sur des cailloux qui tournent dans notre système solaire. Et ensuite, bons baisers de l’espace et on se fait baiser. C’est aussi simple que le fil à couper le beurre. D’ailleurs nous sommes nous-même, oui nous-même issus d’unicellulaires. Donc T-Bear ne doit pas accuser qui que ce soit pour toutes les maladies qui sautent sur lui comme le sida sur le clergé, mais lui-même.vérité versus mensonge Finalement, T-Bear préfère se détourner de cette vérité qui l’accable et revenir aux vieilles croyances qui lui permettaient au moins de se soulager la conscience en culpabilisant son prochain, c’est plus rassurant. Bon, sur ce, la caboche à T-Bear surchauffant, il va faire ce qu’il aime le plus : dormir.

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : Bons baisers d’Ukraine…

 

 

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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