Slurp ! Miam miam : galette des rois

Dernière gâterie des fêtes : la galette des rois. En Europe c’est une tradition qui remonte à très longtemps, au temps où on commémorait l’arrivée des rois mages tout chargés de cadeaux des plus étonnants amenés de leurs pays d’origine. Et c’est à ce moment là qu’avait lieu la distribution des cadeaux et non à Noël qui était alors un événement purement religieux. Logique disparue. En Amérique du Nord, cette tradition de l’Épiphanie s’est perdue, les gens étant saturés de nourriture riche. Dommage. Enfin, dommage pour la bonne bouche.

la fouace ou couronne des rois

la fouace ou couronne des rois

En Europe où cette tradition gourmande perdure, on peu acheter sa galette à peu près dans toutes les boulangeries et pâtisseries. Dans le Midi de la France, elle est concurrencée par la « fouace » une brioche en forme de couronne dans laquelle on insère aussi les fameuses « fèves » qui sert à déterminer le « Roi », comme dans la galette au grand plaisir des enfants. Depuis l’avènement des pâtes industrielles, réaliser sa propre galette est devenue très facile et bien plus économique et aussi bonne que de l’acheter toute faite, surtout au Québec. Et je vous assure, amis Québécois que vous allez vous régaler et faire des adeptes. C’est tellement exquis !!!

Galette des rois

Galette des rois

Galette des rois

Ingrédients pour environ 8 personnes :

  • pâte feuilletée (supermarchés, Costco) pour 2 abaisses de 30 cm (12″)
  • 200 g de semoule d’amande (amandes concassées supermarché, Costco)
  • 120 g de sucre
  • 120 g de beurre fondu
  • 3 oeufs dont 1 jaune pour faire dorer
  • T-Bear ajoute une cuillère à café de rhum pour le goût

Préparation :

Comme une image vaut mille mots, T-Bear vous invite à suivre toutes les explications de la préparation sur cette vidéo : « galette des rois rapide et facile« . 

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : Chauffer les fesses des SDF

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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