L’oeuf ou la poule ? L’odyssée de Julia

poussin et oeuf au platL’oeuf ou la poule ? Dans cette première vidéo, nous allons suivre en accéléré l’évolution en 21 jours de l’embryon d’un poussin jusqu’à son éclosion. Observez bien en première partie sa formation jusqu’à ce que le bec apparaisse car votre observation vous servira plus tard. Donc, prêts pour le départ ? Action : chicken embryo development.  Et maintenant, voici l’odyssée de Julia de sa conception jusqu’à sa naissance. Une très belle vidéo où l’animateur de sa voix presque dramatique va expliquer ce que nous avons tous vécu sans pourtant en garder un souvenir conscient, et aussi pour nous qui, pour la plupart, avons contribué plus ou moins volontairement et consciemment à faire vivre le même extraordinaire voyage à notre progéniture. Ouvrez bien vos écrans et vos yeux. En 20 minutes, nous suivrons les 9 mois de gestation de Julia dans : développement foetal semaine après semaine.  Et puis voici l’accouchement de Julia. Mais là nous devrons monter le son qui est un peu défectueux. T-Bear ne peut retenir ses émotions et sa larme chaque fois qu’il assiste à une naissance. L’accouchement odyssée de la vie.  Avez vous remarqué la similitude de formation de l’embryon du poussin entre le 1er et le 4e jour et de Julia autour du 2e mois ? Il semblerait donc que les informations de départ soient les mêmes, quel que soit le support, oeuf ou matrice. Ce qu’il  y a d’extraordinaire aussi c’est que chaque cellule contient l’information génétique capable de recréer à l’identique par clonage le « MÊME » être, alors qu’il est impossible aux mêmes parents d’engendrer les mêmes enfants. À partir de ce programme initial, qu’est-ce qui détermine la spécialisation que va prendre chacune de ces cellules pour participer à la formation des différents organes ? On l’ignore complètement. D’où vient cette information ? À l’origine il y a des millions de spermatozoïdes qui prétendent s’unir à un ovule pondu ce jour là parmi des centaines de milliers en réserve. fecondationÀ travers les derniers milliers de prétendants portant chacun un chromosome soit mâle soit femelle, UN SEUL élu sera absorbé par l’ovule, définissant le sexe de Julia. Qu’est-ce qui détermine ce choix ? Échelle d’acidité pendant la période de fertilité propose une théorie non encore prouvée. Toutes sortes de thèses et d’hypothèses religieuses, profanes ou philosophiques entourent ce mystère. En tout cas, c’est à partir de cette sélection par l’ovule que s’unira la double information en fusionnant les 2 gamètes pour produire la seule et unique cellule initiale, le zygote à partir duquel évoluera l’être vivant qui deviendra Julia.

Zygote en formation. On voit les deux gamètes initiaux en train de fusionner.

Zygote en formation. On voit les deux gamètes initiaux en train de fusionner.

Qu’est-ce qui a bien pu amener les parents à choisir sans son approbation parmi des milliers ce prénom qui va lui coller à la peau toute sa vie bien plus même que son ombre sans jamais pouvoir s’en départir ? Autres embrigadements indépendants de sa volonté : l’entourage, l’environnement social, le pays, la nationalité, la langue, la culture, la religion ou philosophie, l’éducation, l’instruction etc.  Et malgré toutes ces tentatives despotiques de conditionnement physique et mental, une personnalité UNIQUE va se développer pour faire de Julia un être à nul autre pareil. Pour T-Bear c’est là qu’est la plus grande merveille de la vie.

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : La colombe de la paix a eu le diable au cul.

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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