Mets l’i mets l’o : magique

Si T-Bear a brossé ces derniers temps un tableau un tantinet sombre de notre civilisation qui sombre dans les abysses de l’illusion, il ne tombe pas pour autant dans la déprime, ce qui est une autre façon de jouer l’autruche pour ne rien faire. Il y a toujours un côté du mur au soleil. Il est incontestable que la magie de notre univers (planétaire) cybernétique nous fait vivre comme des rois. Tous nos bébels (gadgets) électroniques nous procurent beaucoup trop de plaisir pour qu’on les sacrifie par ascétisme masochiste. Et T-Bear est loin de cracher dessus. D’ailleurs, ça abimerait ses instruments et il faudrait qu’il les rachète à crédit… Tannant !!! Normalement tous ces petits robots plus ou moins intelligents sont supposés être à notre service. Beaucoup  sont là pour nous divertir. En quelques décennies autant de produits de divertissement qu’il y a de dollars dans la dette mondiale ont été réalisés et se réalisent en ce moment même. ginger-chien-prend-petit-dejeuner-640Pour nous distraire et nous montrer ce que l’illusion peut créer, T-Bear a choisi un petit bijou de montage, celui de Kristian Krogh qui présente la chienne Ginger dans des situations et attitudes fort humaines. Si elle n’était de l’espèce canine, on pourrait dire qu’elle nous singe. La voici au restaurant avec son compagnon Nono : Two dogs dining La face la plus fantastique de notre monde Internet est que n’importe qui peut avoir en quelques clics une ouverture sur toute la connaissance humaine sans avoir à bouger de son fauteuil. T-Bear vous a choisi comme exemple ce voyage incroyable dans notre univers. Ouvrez bien vos yeux et vos écrans : Échelle de distance dans l’univers Amusement, connaissance ne sont pas les seuls bienfaits que nous apportent les nouvelles technologies. Il y a bien entendu la diffusion de ce qu’il y a de plus beau en l’être humain, son pouvoir de créer la beauté, les arts. T-Bear ne voudrait pas sacrifier en un seul exemple la plus belle part de l’Homme, il en fera le thème d’un autre billet. Pour le meilleur comme pour le pire, à l’image de leurs créateurs sont nos inventions et la limite entre le bien et le mal n’est qu’une question de perspective. Ainsi nos cerveaux subissent continuellement le bombardement de publicités qui jouent sur nos neurones pour stimuler notre compulsion à l’achat. OLYMPUS DIGITAL CAMERAÀ priori cette intrusion, ce viol de nos volontés pourrait sembler entièrement et parfaitement négative. Heureusement ne nous atteint que CE QUE nous VOULONS réellement retenir. Et donc parfois une publicité bien songée comme celle que va vous présenter T-Bear peut avoir un aspect très positif, même si elle est extrêmement démagogique mentalement, bien qu’il n’y ait rien de politique là dedans. Jusqu’à la discrétion de la marque qui n’apparaît qu’à la toute fin, une marque qui ne nous dit probablement rien à nous Français ou Québécois car la réalisation écrite en cyrillique laisse penser qu’elle est probablement russe. Pas un mot, rien, seulement la puissance évocatrice de l’image accompagnée de la musique de Vivaldi. L’ensemble va pourtant nous chercher très loin dans notre inconscient jusqu’à nous émouvoir dans le sens le plus positif.  Pour terminer en beauté ce billet, voici donc : OSE !  

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : Un président célibataire en vadrouille officielle.

 

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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