Cabane à sucre

C’est un peu tôt dans la saison pour les sucres, surtout cet hiver rude où le gros froid n’a presque pas connu de rémission.

Le repas traditionnel de la cabane à sucre - T-Bear

Le repas traditionnel de la cabane à sucre – T-Bear

Mais comme nous sommes dans la période de relâche scolaire et qu’il faut trouver des activités extérieures pour les enfants, les 2 petits-enfants de T-Bear, leur mère, cousins, tante grand-maman et grand-papa sont allé se sucrer le bec par un temps un peu tempêtueux. Entourée par l’érablière, la cabane était relativement bien protégée des bourrasques atteignant par moment les 50km/h. Aux dernières nouvelles, dans le sud de la France il neige les pétales blanc des amandiers en fleur.

Les pétales de neige - T-Bear

Les pétales de neige – T-Bear

Ici c’est la vraie neige qui se prend pour des pétales. Ce qui n’a pas empêché les enfants de jouer aux glissades et à des batailles tout en haut des bancs de neige.

Les enfants s'en sont donné à coeur-joie - T-Bear

Les enfants s’en sont donné à coeur-joie – T-Bear

Comme la sève des érables est encore toute recroquevillée au bout des racines, c’est le sirop de l’an dernier que nous avons goûté tant pendant le festin que sur le pas de tire où on ne risquait pourtant pas le coup de feu.

Se sucrer le bec avec la "tire" - T-Bear

Se sucrer le bec avec la « tire » – T-Bear

Même si les jours rallongent, le crépuscule vient vite, surtout quand il neige.

Le crépuscule des lieux - T-Bear

Le crépuscule des lieux – T-Bear

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : Êtes-vous un  fesse-bouc anonyme ? 

 

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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