Troupeaux et bergers.

T-Bear vous invite à voir sur vidéo une expérience des années 60 du XXe siècle reprise plusieurs fois dans différentes cultures et contextes, donnant chaque fois à peu près les mêmes résultats. filme d'horreurLa plupart d’entre nous regardons jusqu’au bout des filmes d’horreur même si les écrans sont éclaboussés d’hémoglobine artificielle avec des effets spéciaux particulièrement horribles, parce qu’on sait que c’est du cinéma. Par contre, il nous est souvent difficile de supporter aux actualités ou en filme des scènes même beaucoup moins violentes quand on sait qu’elles traduisent la réalité, NOTRE RÉALITÉ au fond de nous. tuerie en SyrieCelles que nous allons voir sont quasi insupportables parce qu’elles nous remettent en question, même si il n’y a ni sang ni massacre. En ces temps d’incertitude profonde sur notre avenir et celui de la planète, T-Bear vous demande de visionner jusqu’au bout cette vidéo : Soumission à l’autorité.

Cette recherche est une reprise relativement récente (2006) avec des acteurs Français. Elle ne reprend QUE le premier thème choisi par le chercheur Milgram qui a donné son nom à l’expérience. Pendant ces années soixante, des recherches pallèles ont été faites directement auprès du public avec les moyens de l’époque sur le sexisme ou le racisme. Par exemple, on proposait à la TV au public de gracier par téléphone auprès d’une « autorité compétente » un condamné à mort (acteur simulant la terreur) attaché à la chaise électrique. Suivant le pourcentage de voix, il serait électrocuté ou non. Les noirs et les hommes furent jugés à priori plus aptes à recevoir la peine capitale que les blancs et les femmes.

le teste de la chaise électrique

le teste de la chaise électrique

En 2010, presque 50 ans après, des psychologues internationaux ont renouvelé en grand l’expérience de Milgram. Les résultats provoquèrent un électrochoc pour les scientifiques. La TV se substituant à la science comme représentant de l’autorité, 82% des sujets expérimentaux sont allé jusqu’au bout avec le soutient des téléspectateurs. Seulement 18% ont refusé et abandonné. Lisaient donc cet article qui va vous le confirmer. Devant cette expérimentation, chacun a tendance à se placer dans les 40% ou le 18% des BONS qui ont refusé d’aller jusqu’au bout. Ça, c’est dans son fauteuil, devant son écran, à la maison et sans aucune pression.

Expérience renouvelée en 2010 à la TV devant des millions de téléspectateurs. Les sujets ont été choisi, ils n'ont pas voulu participer à un jeu. Ils savent qu'il ne vont rien gagner. On leur dit que le but est de tester un nouveau jeu télévisé. Ils doivent poser des questions et infliger la punition par choc électrique comme dans la version de 1960. - See more at: http://martouf.ch/document/174-une-majorite-de-gens-sont-prets-a-tuer-pour-gagner-un-jeu-tv.html#sthash.Nqho6HWd.dpuf

Expérience renouvelée en 2010 à la TV devant des millions de téléspectateurs. Les sujets ont été choisi, ils n’ont pas voulu participer à un jeu. Ils savent qu’il ne vont rien gagner. On leur dit que le but est de tester un nouveau jeu télévisé. Ils doivent poser des questions et infliger la punition par choc électrique comme dans la version de 1960. – See more at: http://martouf.ch/document/174-une-majorite-de-gens-sont-prets-a-tuer-pour-gagner-un-jeu-tv.html#sthash.Nqho6HWd.dpuf

Au moment où Milgram commençait ses expériences, cette année 1961 a une résonance particulière dans l’âme de T-Bear. Il était conscrit comme tous ceux de son âge, donc soldat malgré lui au moment de ce qu’à l’époque on appelait hypocritement les « évènements » d’Algérie pour ne pas dire que c’était une guerre. Il a dû obéir à des ordres qui le choquaient parfois et particulièrement 1 absolument contraire à toute sa nature, aux beaux principes de la moral et de sa religion.

T-Bear et son chien de guerre Selko à la fin de son service militaire en 1961 - photo Jacques Bourges

T-Bear et son chien de guerre Selko à la fin de son service militaire en 1961 – photo Jacques Bourges

Pour protester (comme dans la vidéo ci-dessus) T-Bear avait manifesté ses états d’âme au plus haut gradé qu’il avait pu rejoindre. Sous la pression du syndrome des autorités supérieures agissant pour le bien, T-Bear a fini par se soumettre et exécuter l’ordre. 53 ans après il porte en lui encore cette culpabilité comme une blessure profonde. Bien sûr, il pourrait se replier comme tant d’autres DERRIÈRE la responsabilité de ses supérieurs. Ce n’est qu’une défaite qui n’absout rien, car il AURAIT DÛ refuser en son âme et conscience avec toutes les conséquences que son acte de rébellion en temps de guerre aurait pu lui infliger dont la fusillade. mouton noirAu nom du bien commun (presque quotidiennement), au nom de la Nation (révolution Française), au nom de la Démocratie (guerre du Golf), au nom de Dieu (inquisition), au nom de la laïcité (URSS) que de crimes a-t-on commis ? En ce moment même au nom de ces BONS DROITS, les DIRIGEANTS démocratiquement élus par NOUS AUTRES poussent à coup de propagande leurs peuples respectifs, Russe, Ukrainiens, Européens, Nord Américains et peut-être Chinois à s’entretuer alors que si l’on regarde bien le dessous des cartes, c’est juste une question d’oléoducs, d’acheminement de l’or noir qui est en jeu. Pour bien comprendre cet enjeu, visionnons donc cette vidéo très explicative et très explicite du DESSOUS DES CARTES qui date de la crise de 2005 mais qui est DE NOUVEAU d’actualité.

Des millions de vies risquent d’être sacrifiées dans des souffrances horribles juste pour s’accaparer une énergie fossile hautement polluante et destructive en voie de disparition (heureusement), comble de l’absurdité. NÔTRE vie et celle de NOS DESCENDANTS n’attendent que les ORDRES VENUS D’EN HAUT pour être détruites et en plus avec NOTRE consentement et notre COMPLICITÉ soumis à la propagande.

Attention, T-Bear n’est pas un anarchiste. L’humanité est une espèce grégaire. Tout troupeau, harde, horde ou société ne peut survivre qu’à travers une organisation qui adhère obligatoirement à une hiérarchie à travers certains protocoles… tant que cette hiérarchie ne met pas en péril la collectivité ni ne contrevient aux valeurs morales qu’elle s’est donnée. Les autorités sont les servantes de la collectivité et non l’inverse. Toute autorité doit être directement (et non auprès d’un parti) responsable devant la communauté qui l’a délégué, nommé ou élu et ne peut bénéficier d’aucune impunité ni privilège. Toute personne a le droit en son âme et conscience de contester et de refuser d’obéir à un ordre qui contrevient aux valeurs morales édictées par la collectivité. C’est la base même de toute démocratie et non les foutaises de ces sociétés féodales prétendues démocratiques dont nous subissons la gabegie actuellement. En ceci les communautés animales sont bien plus avancées que nous.

T-Bear est certain que toutes ses lectrices et tous ses lecteurs font partie des  40% ou 18% qui aurait refusé de continuer les testes ? Combien oseront partager et répandre ce billet sur les réseaux sociaux pour mettre leur parole en pratique ?

Malgré la violence de ce billet, T-Bear n’oublie pas le 47e anniversaire de son fils ainé FRÉDÉRIC.

BON ANNIVERSAIRE FRÉDÉRIC !!! 

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : Le jeu des dupes.  

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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