Éléphantesque mon cher Watson

C’était mardi gras hier et T-Bear avait sorti son grand carnaval. Aujourd’hui premier jour de vache maigre, T-Bear se veut éléphantesque. Il vous offre un éléphant artiste. Mais oui, voici la Rembrandt des éléphants en Thailand.

Extraordinaire n’est-ce pas ? Mais être artiste est-ce seulement reproduire même avec talent les mêmes choses ? Ou créer ? T-Bear penche vers la 2e proposition. Un artiste est avant tout un créatif. Car la belle Suda ou son copain ne peuvent peindre ou écrire QUE ce qu’on leur a appris. Des animaux bien dressés en somme. Comme l’explique la suite de la première vidéo : The truth about elephant paintings.

Mais que fait l’école avec nos enfants sinon leur apprendre à écrire ou à dessiner des maisons ou des arbres par la copie ou la répétition ? Ok, tous les enfants ne sont pas des artistes créatifs pour autant, mais chacun reproduit à sa manière ce que le prof lui a montré au tableau et donc il y a des rajouts, des perspectives qui les éloignent des vaines répétitions. Voici de quoi rassurer notre sentiment de supériorité humaine : juste des animaux de cirque. Mais voilà qu’un jeune mâle de 9 ans remet un peu notre assurance en question. Il AJOUTE souvent de nouveaux détails. Regardez-le peindre ces coquelicots, attendre l’inspiration avant de rajouter telle brindille ou telle fleur : elephant painting poppy flowers.

Certains objecteront que cet éléphant n’a jamais vu de coquelicot qui ne pousse pas dans son pays. Et alors ? T-Bear a des amis artistes qui ont peint tigres ou lions dans la savane sans jamais les avoir vu de leurs yeux vus. Voici une vidéo réflexion en 2 parties à ce sujet avec une artiste humaine en art abstrait, malheureusement c’est en anglais pour celles et ceux qui sont allergiques à cette langue, : Awesome Elephant Artist pt1 – Extraordinary Animals – Earth.

 Et la suite : Awesome Elephant Artist part 2.

T-Bear remarque cependant qu’aucun des éléphants ne choisit les couleurs qu’il applique, juste l’emplacement. Peut-être est-ce seulement une question de logistique et non pas par incapacité de l’animal à choisir ses teintes. À vous de tirer vous-même vos propres conclusions. Juste dire que, comme pour le corbeau, ces animaux sont dépourvus du néocortex qui rend si intelligent les primates et nous autres.

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : Un éléphant. ça trompe énormément.  

 

  

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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