Vive la musique… LIBRE !

On a l’habitude de croire que les jeunes sont allergiques à la musique classique, ce qui est une généralité déformée. T-Bear parle d’adolescents, pas d’enfants à qui on fait tout avaler, même quand ils sont aussi prodigieux que ces tout-petits Nord-Coréens.

Par principe la jeunesse est hostile à tout ce qu’encensent leurs parents pour s’en démarquer ou de ce que les adultes veulent les gaver pour leur plus grand bien. À leur avis, la musique dite classique est d’autant plus ennuyeuse qu’il faut l’écouter religieusement assis sans bouger. La jeunesse déborde d’énergie, elle a besoin de la dépenser. Or on ne peut pas danser sur du classique, c’est bien connu. Ah oui ? Parents, montrez donc cette vidéo à vos adolescents pour leur prouver le contraire. Voici le très classique allegro con fluoco de la 9e symphonie de Antonin Dvorak, mais avec un accompagnement virtuel qui ne devrait pas du tout déplaire aux testostérones des garçons pas plus qu’à l’envie de remuer des filles.

On peut aussi transformer un morceau de hard rock havy metal de thanderstruck en un exquis classique du XVIIIe siècle grâce à 2 jeunes violoncellistes de talent mais qui redeviennent des rockers en perdant leur perruque, transformant une aristocratique salle de concert en cave underground. Performance que ne semblent pas avoir apprécié à sa juste valeur les mélomanes adultes « jamés » (confiturés) dans leurs parti-pris contre la musique de sauvages de leur progéniture. Voici 2 cellos- Tunderstruck

Au diable les préjugés !

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : La crise ? Quelle crise.

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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