Musique et paroles : Maxime Le Forestier

Maxime le Forestier n’est pas très connu au Québec et pourtant T-Bear considère ce poète compositeur interprète Français comme l’un des plus grand de cette génération. maxime-le-forestierIl a écrit beaucoup de chansons pour d’autres interprètes dont particulièrement Julien Clerc bien plus connu ici. À 65 ans il continue encore à charmer nos oreilles. Difficile pour T-Bear de choisir à travers un répertoire si prolifique. Finalement il s’est décidé en premier pour une de ses toutes premières chansons écrite en 1972 que beaucoup reconnaîtront, interprétée ici avec sa soeur Catherine : Éducation sentimentale.

Bien qu’il éprouve beaucoup de tendresse pour ses deux soeurs plus âgées que lui, il est resté avec une mélancolie accrochée au coeur de ne pas avoir eu de frère, sentiment qu’il exprime ici dans : Mon frère.

Né d’un père anglo-normand, élevé dans un contexte tantôt anglais et tantôt français avec une prédilection pour la France, son pays natal, il aimerait que tous les humains vivent sans trop se chamailler, comme frères et soeurs, quel que soit leur lieu de naissance. Il a de la difficulté à comprendre le racisme et il l’a exprimé dans cette chanson pleine de générosité : Né quelque part.

Comme tout un chacun les jours s’ajoutent pour nous amener sans vraiment nous en rendre compte à la fin de notre vie. L’inéluctable fait peur quoiqu’on dise quoiqu’on fasse et Maxime le Forestier préfère le regarder en face. Voici ce qu’il exprime dans : je veux quitter ce monde heureux.

Souhaitons que son voeu soit exhaussé après une longue et belle vie qui lui restera à vivre.  

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : Le racisme au hockey !

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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