Mets l’i mets l’o : des bibites encore des bibites.

La cicatrisation de son coude oblige T-Bear à sortir de sa tanière : médecins, physio etc. Et c’est tant mieux, parce que si non il aurait tendance à se recroqueviller au fond de son lazy boy pour lire tellement notre printemps tant attendu est pluvieux en même temps que T-Bear se sent plus vieux (facile) à chaque jour qui passe.

selfie de T-Bear 6 mai 2014

selfie de T-Bear 6 mai 2014

Sa guérison va si bon train que les toubibs n’en reviennent pas à quel point il récupère vite à son âge. Génétique ? L’incroyable résistance de l’ours, son totem qui circule dans ses neurones ? En tout cas, même si tout se passe bien, même guéri, T-Bear ne sera jamais capable de faire de la varappe avec la dextérité de ces 2 gros nounours des Montagnes Rocheuses, comme en témoigne cette vidéo.

T-Bear aime le rythme du jazz&blues depuis sa plus tendre enfance, mais il ne semble pas être le seul. Regardez sur cette vidéo comment réagit cet éléphant, même si ses interventions musicales ne sont pas si tant géniales au goût de T-Bear.

Bien sûr, les animaux dans l’ensemble aiment bien la musique, avec des préférences parfois étonnantes. Il semblerait que les vaches donneraient plus de lait en écoutant la petite musique de nuit de Mozart et qu’elles se tariraient presque en entendant du hard rock heavy metal. Malheureusement T-Bear n’a pas pu trouver de vidéo pour le prouver. Bien entendu, il y a les fameux charmeurs de serpent. Mais en réalité, si les cobras royaux ont l’air de danser au son nasillard de la flûte indienne, ils suivent plutôt les mouvements du musicien pour mieux le mordre comme le montre bien cette vidéo.

Rassurez-vous, leurs crocs venimeux ont été enlevés. Supercherie attrape touriste ? Bien sûr. Mais voici une authentique mascarade animalière avec ces 2 braves toutous qui ont l’air de jouer un country au banjo, tout étonnés de ce que font leurs doigts.

De quoi vous mettre un peu de soleil à l’âme malgré ce temps aussi maussade qu’un espion Israélien.

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : méli mélo de caricatures !

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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