L’habit fait le moine

C’est ce que l’on peut constater dans cette terrible vidéo où un même acteur simule un malaise dans une ville, au même endroit mais dans des temps différents bien entendu. En premier il est vêtu pauvrement et dans sa deuxième interprétation il est bien habillé. La différence est horriblement frappante.

Depuis le pithécanthrope avons nous mentalement évolué ? La civilisation est-elle une supercherie technologique ? Nôtre cerveau et notre coeur sont-ils devenus aussi durs que les matériaux d’extrême résistance que nous fabriquons pour nos engins spatiaux ? Good+Old+Days_03c0bb_4048591Certains amnésiques pleurent après le « bon vieux temps » ? Lequel ? Celui du napalm au Vietnam ? Celui du fascisme ? Celui des tranchées il y a 100 ans ? des révolutions ? Des guerres de religion ? De l’inquisition ? Des cirques romains ? De Babylone ? De Caen tuant en son frère la moitié de l’humanité de l’époque ? Entertainment in the old days, Entertainment in den alten Tagen, Divertissement au bon vieux temps, Zábava za starých ?as?N’est-ce pas sa créativité schizophrène qui a permis à l’humanité non seulement de survivre mais de se développer au point de dominer sa planète ? Qu’étions-nous au départ sinon des avortons nus absolument sans aucune défense ? Pas de venin comme les serpents et autres, aucune rapidité pour échapper aux prédateurs, aucune force pour leur résister, une peau nue terriblement sensible aux intempéries, MAIS UNE CABOCHE INVENTIVE qui a permis aux hominidés de créer des outils pour se défendre, se nourrir, se vêtir et se chauffer. hominidésUne caboche ingénieuse oui, mais aussi avec son envers pour déraper dans la démence de l’imaginaire et du génocide. Une folie dévastatrice qui l’amènera inéluctablement non seulement à l’extermination de son espèce mais à la destruction de la Terre. Et avec ce qui se passe en ce moment entre les états géants, ça pourrait ne pas tarder.

le petit paradis de l'île de Bikini détruit par un essai atomique

le petit paradis de l’île de Bikini détruit par un essai atomique

Passé, présent, futur, là où la main de l’homme met les pieds, il y a toujours construction mais tout aussitôt carnage et destruction. Il n’y a jamais eu de Paradis Terrestre pour l’humanité et il n’y en aura jamais car sa folie le détruit irrémédiablement dès qu’il le construit. L'homme qui parlait la langue des serpentsT-Bear vous invite à lire « l’homme qui savait la langue des serpents » de l’écrivain Estonien Andrus Kivirähk. Un pamphlet très comique mais à l’humour sans pitié sur la condition humaine. Ce livre écrit en 2007, eut de suite un immense succès international, mais ce n’est qu’en 2013 qu’il a été traduit en français aux éditions Attila.

Andrus Kivirähk

Andrus Kivirähk

Dans la post face de ce roman, Pierre Minaudier écrit « l’immense tristesse de ce livre très drôle réside ainsi dans le fait qu’il est le récit d’une impasse, annoncée dès la première page et méthodiquement mise en scène à la manière des tragédies grecques. L’un des leitmotive est : Il est déjà trop tard, nous n’avons déjà plus le choix car nous ne l’avons jamais eu… » 

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui :La victoire en chantant… ! 

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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