Pubs coquines

Depuis qu’Ève écoutant le serpent / Séduisit cette bonne pâte d’Adam (Jacques Offenbach), le sexe et la nourriture sont les principales préoccupations de tout être vivant. Qui l’emporte sur l’autre ? Sur cette vidéo pub, les chips tortillas Doritos démontrent qu’en fait Adam aurait montré plus d’intérêt à la bouffe qu’au sexe, pour notre plus grand malheur. 

Pas sûr, car le pêché de la chair qui a suivi l’éviction du premier couple est si tant tellement délectable. Trop même, à tel point que beaucoup de religions et nos morales puritaines occidentales ont durant des millénaires essayé en vain de mettre un frein à notre frénésie. Et pourtant sans la jouissance nous ne serions pas là car il n’y aurait point d’enfant. Prix à payer, surtout pour les femmes.  petite-fille-et-sa-maman-enceinte-10823940mlapm« Ô Sainte Vierge, vous qui avez conçu sans pêcher, faites que je puisse pêcher sans concevoir. » telle fut la fervente prière d’une actrice. Et la Sainte Vierge a fini par l’exhausser 1 siècle plus tard en faisant trouver aux hommes le moyen de museler leur canon avec le condom. Voici une pub vidéo qui nous montre que la capote est tellement entrée dans nos moeurs que sans lui les femmes refusent de capoter. 

Mais à toute solution son revers en ce bas monde. L’emploie trop systématique de la contraception risquerait d’éradiquer notre espèce comme le montre cette pub sur cette joyeuse musique de Jacques Offenbach justement.

Encore faut-il que l’érection du mâle réponde sur commande au sex-appeal sinon c’est la frustration de part et d’autre qui réduit les pauvres femelles au seul usage du sexe… à pile. Là encore la science humaine a apporté remède aux risques d’impuissance avec Saint Viagra dont on voit ici une pub camouflée puisque la loi hypocrite interdit de nommer le médicament. 

Mais il n’y a pas que la jeunesse fringante pour en profiter. Jusqu’à cette découverte, la vieillesse ne pouvait que se mortifier en soupirs nostalgiques. Voici la pub de strip poker de Centrum Silver pour vous en démontrer les effets prodigieux

et qui va conclure nos ébats… oups, notre débat.

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : Être vieux !

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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