Une autre façon de prendre un verre.

Alors que dans différents coins de notre boule, les humains perdent la boule et se détruisent à qui mieux mieux, Gaza-guerre-14-novembrealors que l’on s’exclut peu à peu de notre paradis terrestre pour avoir trop croqué la pomme du lucre, alors qu’on chasse et extermine les autres animaux de leur habitât naturel, alors que T-Bear désespère de sa condition humaine, la créativité dans l’art, comme une bouffée d’oxygène, vient lui redonner un souffle d’espoir.

Peinture graphique de Anthony Harmon

Peinture graphique de Anthony Harmon

Elle est au dessus de toutes les mesquineries humaines, elle n’a ni frontière ni race ni préjugé. Il suffit au créateur artistique, quel que soit son média, de transcender son âme à travers l’imaginaire. Seule la créativité artistique est Amour aux yeux de T-Bear, le reste n’est que spasmes égocentriques sexuels ou spirituels. Elle est avant tout un don de soi, un éclatement de l’esprit vers la beauté, une sublimation de l’être. harpe de verreIl suffit au créatif de si peu pour transformer le vulgaire en enchantement. Quelques verres à vin, un peu d’eau, du génie et voici de quoi ravir. Comme bien des instruments, la harpe de verres est née dans la rue, à Prague en particulier, sous le doigté génial de gitans ou tziganes dont voici le plus fameux.

Et puis elle a pris ses lettres de noblesse pour s’expatrier jusqu’en Chine dans cette interprétation de la musique de Forest Gump.

Enfin la voici interprétant les plus grandes oeuvres classiques comme ici en duo la célèbre toccata et fugue en D mineur de Jean Sébastien Bach.

C’est la créativité artistique et rien d’autre qui fait croire à T-Bear que l’humanité peut encore avoir un avenir si elle s’y consacre et lui redonne un brin de fierté.

Bonne savoureuse fraîcheur. N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : La chambre à Gaza.

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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