Un jeu de dupe

Un jeu de jupe, un jeu de dupe pour les garçons comme le dit la chanson d’Alain Souchon : sous les jupes des filles.

L’âge n’a pas rendu tout à fait insensible T-Bear, comme tout mâle humain qui se respecte. Mais il se demande bien pourquoi ? Pendant toute la saison estivale les femmes n’hésitent pas à se balader sur les plages ou autour d’une piscine avec juste le string nécessaire et les hommes n’y font même plus attention.

Mais dès que l’automne arrive jusqu’au retour des baignades, la pudeur féminine reprend ses droits. Si par hasard un vent coquin ou une poignée de porte accroche une jupe dévoilant des dessous bien moins impudiques que les maillots de bain, on entend les cris stridents de la dame effarouchée ??¿¿

T-Bear ne voit pas là du tout une incohérence féminine mais de la société dont les femmes font les frais… et par ricochet les hommes aussi.

Voici une vidéo tournée par National Geographic quelque part au fin fond de l’Amazonie. Les gens de cette tribu y vivent tout nus sans problème. Celui-ci vient de la façon dont dans la dernière partie du documentaire, le cameraman s’attache à filmer avec ostentation le bas-ventre d’une jeune Ève en train tout simplement de se laver, parfaitement indifférente à sa présence.

T-Bear pense que tout tient dans la façon dont notre cerveau s’excite. La jupe, le voile tout d’un coup évoque un mystère qui titille nos papilles sexuelles.

Et pas seulement les jupes des femmes, mais le kilt des écossais émoustille les femmes aussi paraît-il ? La question est : qu’y a t’il dessous ?

La libido humaine est bien étrange. Au moins, entre animaux, pas de problème, tout étant dévoilé. Une simple sniffée et tout est démasqué. 

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui: : Hors service.

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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2 commentaires pour Un jeu de dupe

  1. Elles sont bien choisies vos videos. ! j’ai bien ri, celle de l’Écossais est terrible. Décidément l’humour Grand Breton me plait bien.
    Il est normal que la gente féminine, comme les hommes d’ailleurs, soit habillée avec le juste nécessaire pour ne pas se retrouver au poste de police quand il fait beau, chaud au bord de la mer ou de la piscine c’est tout de même plus approprié. Les beaux jours laissant place à la fraîcheur et même la froideur, tout le monde se rhabille pour avoir bien chaud
    Si comme la jeune femme, la jupe reste accrochée à la portière de la voiture qui s’en va la laissant en jupon ou pourquoi pas en string, il est vrai que c’est plutôt gênant, elle est dans un autre contexte. Je pense qu’un homme perdant le pantalon qu’il avait déboutonné après un bon repas en descendant de voiture, doit se retrouver un peu gêné ou/et bête !
    Chut, c’est arrivé à mon mari, alors que nous avions fait x centaines de km. Arrivé sur la terrasse de l’hôtel, où les estivants prenaient leur café, il descendit de voiture pour saluer l’hôtelier que nous connaissions bien et … le pantalon descendit aussi, tout le monde était écroulé de rire, mon mari aussi. Le séjour commençait dans la bonne humeur.
    Bon lundi après-midi

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  2. tbearbourges dit :

    Vous avez tout à fait raison. C’est une question de contexte. Mon pantalon n’est jamais tombé, mais je me suis retrouvé les culottes baissées dans des toilettes publiques qui fermaient mal et j’ai poussé un cris de surprise quand quelqu’un est entré alors que dans les camps d’exploration, on faisait ses besoins à 3 ou 4 en même temps sur une planche avec autant de trous sans séparation. Mais le contexte n’était pas le même.
    Bonne nuit et bon mardi.

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