Comment une femme peut s’habiller sans se ruiner

Bon, le conte faferlu annoncé par T-Bear n’est pas encore tout à fait prêt. Et puis, c’est déjà bien triste pour les prisonniers du boulot de démarrer la semaine… surtout après celle qu’on vient de vivre… sans en plus lire quelque chose de sérieux… ou enfin presque. boulot le ChatBon, T-Bear ne recommande la recette ci-dessous de vêtement bon marché à aucune femme dans l’hémisphère Nord et surtout par les froids TiBeariens (à ne pas mettre un ours blanc dehors) que le Québec subit en ce moment.

photo John Lucas

photo John Lucas

Mais, c’est un excellent moyen pour vous mesdames de vous vêtir sans vous ruiner l’été… quand il arrivera… un jour… ou maintenant en Australie. Donc voici en premier la vidéo sur l’habillement d’une très belle jeune femme.

Dans la deuxième vidéo on voit une femme arpenter les rues de Paris fort simplement habillée

de la même manière. Pourquoi payer des fortunes alors que seule l’illusion compte ? Autre prologue au conte de T-Bear.

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine

en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : Faut écouter les femmes.

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
Cet article a été publié dans ÉLUCUBRATIONS À T-BEAR. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour Comment une femme peut s’habiller sans se ruiner

  1. Quel talent ces messieurs ! Je conseillerais à ces dames de ne pas aller vous rendre visite, elles risqueraient d’attraper la crève ! Quoi…que….ne dit-on pas que le froid conserve ! et puis vous auriez certainement des moyens de les réchauffer ….
    Bon lundi.

    J'aime

  2. tbearbourges dit :

    Je ne les laisserai certainement pas attraper froid 🙂
    Bonne nuit et bon mardi

    J'aime

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s