La machine à défier le temps

La machine à défier le temps, météo, de nos hivers Québécois, c’est le fatbike,

Jacques Cardin et son fatbike - photo Madeleine Cardin

Jacques Cardin et son fatbike – photo Madeleine Cardin

ce veld’hiv à pneus larges qui peut défier n’importe quel amoncellement de neige… ou presque.

Jacques sur les routes de montagne - photo Madeleine

Jacques sur les routes de montagne – photo Madeleine

Mais il faut être brave pour le chevaucher, surtout cet hiver avec les températures moyennes aux alentours des -15°C au maximum des après-midi. Et l’ami de très longue date de T-Bear, Jacques Cardin en est un de brave parmi les braves.

...ou les forêts - photo Madeleine

…ou les forêts – photo Madeleine

Car, ayant dépassé la soixantaine, il fait sa randonnée de plusieurs dizaines de kilomètres à peu près tous les jours et par à peu près tous les temps,  

Ou sur le pont de glace qui traverse la baie - photo Madeleine

Ou sur le pont de glace qui traverse la baie sur le fleuve – photo Madeleine

alors que la vaillante Madeleine, sa femme, parcourt les chemins à pieds. Rien à leur épreuve, eux qui, comme T-Bear, sont des vétérans de la Baie James.

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine

en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : La différence entre un chameau et un humain.

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
Cet article a été publié dans ÉLUCUBRATIONS À T-BEAR. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour La machine à défier le temps

  1. Tiens ? Je ne connaissais point. Intéressant, ça doit être crevant, mais se promener dans la nature sans déranger la faune ça doit être merveilleux et on peut faire de belles rencontres.
    Super costaud votre ami mais que lis-je ? Il laisse sa femme aller à pieds…. Ça ne se fait pas, il devrait l’emmener sur son vélo….. 🙂
    Comme je vous l’ecrivez sur FB, bon après-midi …etc…

    J'aime

  2. tbearbourges dit :

    Voilà, Madeleine a un problème qui fait qu’elle ne peut faire de vélo seule. L’été, ils font de milliers de kilomètres ensemble en tandem et tout va bien, Mais il n’y a pas de tandem fatbike encore pour le moment et il ne peut pas non plus la tirer sur un traîneau, car avec les montées et les descentes ce serait dangereux. Elle se promène donc à pied, ou plutôt en raquettes ou en ski de fond. En ski de fond, elle le rattrape parfois dans les descentes.
    Demain, la pub qui rit avec le super bowl américain
    Bonne nuit et bon dimanche.

    J'aime

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s