Slurp ! Miam miam : aussi bon chaud que froid

Comme le Ramadan se conclut cette fin de semaine avec la grande fête de l’Aïd, T-Bear a cherché un plat typique du Maghreb bon à tout accompagner et qui peut se déguster chaud ou froid. Il a choisi la chakchouka. T-Bear se souvient dans son enfance avoir eu à écrire un quatrain dicté par un ami humoriste de son papa :

Un grand singe d’Amérique

Qui mangeait en Alaska

Un plat de chakchouka

fut soudain pris d’une colique.

T-Bear très fier de son sans-faute, n’avait pas compris le fou-rire qui secoua les adultes… et le poème lui est resté toute sa vie en travers de la mémoire, mais pas de la gorge heureusement car il aime beaucoup la chakchouka. Mais qu’est-ce que c’est donc que la chakchouka vont demander les non-connaisseurs ? Un plat venu du Maghreb dont chaque cuisinier(e) jure que sa recette est la seule vraie. Comme la cuisinait sa Maman, c’est une ratatouille un peu épicée. T-Bear en a préparé une ce matin, assez tôt car dans l’après-midi il fait chaud et il a encore le choix de 2 piscines à sa disposition jusqu’à dimanche. 

1e étape : chaque légume doit être revenu séparément – T-Bear

 

Ingrédients pour 6 personnes :

– Ail, une tête complète dont on épluche les gousses en séparant les petites des grosses.

– 2 gros oignons + 1 échalote (française au Québec)  hachés moyen.

– 2 poivrons rouges coupés en morceaux.

– 1 grosse (ou 2 moyennes) aubergine coupée en morceaux (les faire dégorger dans un              égouttoir pendant au moins 15mn après les avoir salé au préalable).

– 2 à 3 courgettes (zucchini au Québec) coupées en morceaux.

– 4 tomates pelées et coupées en morceau.

– Une petite boîte de sauce tomate. 

– Graines entières de fenouil (grosse cuillère à soupe)

– Tout ce qu’on a sous la main comme herbes parfumées (thym – romarin – ciboulette – estragon – origan etc.) On peut rajouter aussi après cuisson de la menthe ou de la coriandre fraîche suivant les goûts)

– Pincées de safran (du vrai, pas l’insipide chinois), de coriandre moulu de cumin moulu et un petit bout de cannelle (ou 1 pincée moulue).

– Sel, poivre suivant votre goût

– Huile de cuisson ( T-Bear utilise de l’huile d’olive pure non vierge)

Préparation :

T-Bear adore travailler avec un wok à feu élevé, ce qui permet de saisir les végétaux tout en les gardant croquant. Mais à la cocotte c’est parfait en faisant attention de ne pas attacher bien entendu.

Dans l’ordre suivant :

– Dans un peu d’huile, à peine dorer les graines de fenouil, y rajouter les plus petites gousses d’ail jusqu’à brunir, y rajouter la pincée de safran et les plus grosses gousses jusqu’à dorer et ensuite oignon et échalote jusqu’à transparence. Retirer et mettre à part.

– Rajouter un peu d’huile au besoin et faire rissoler le poivron. Retirer et mettre à part.

– Rajouter un peu d’huile et faire rôtir les courgettes. Retirer et mettre à part.

– Même opération pour les aubergines une fois dé-salées et bien égouttées.

– Tout remettre dans le récipient en ajoutant sel, poivre et épices et bien mélanger après avoir baissé le feu. Y ajouter les  morceaux de tomates. Faire revenir un peu sans que ça attache et verser la sauce tomate et les herbes fraîches (ou séchées). Bien touiller et porter à frémissement. Arrêter la cuisson tout en remuant jusqu’à ce que le mélange ne risque pas d’attacher. Rajouter si l’on veut en mélangeant la coriandre fraîche ou la menthe. Laisser reposer jusqu’à refroidissement complet pour que les saveurs s’épanouissent bien.

phase finale, tout est rassemblé – T-Bear

La chakchouka est excellente froide ou chaude et accompagne à peu près n’importe quoi et bien sûr en été les grillades au BBQ. Elle peut servir de sauce au riz, au couscous ou au bulgur.

T-Bear apprécie particulièrement 2 oeufs fris ou pochés sur un matelas de chakchouka.

Bonne fin de semaine et à lundi

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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