Tout simplement : vivre.

Avec l’écho dans les oreilles de la marée de guerres qui remonte peu à peu jusqu’à nous. Avec la commémoration demain d’une armistice qui annonçait l’espoir d’une paix éternelle, « la der des der », bousillée par les politiciens, T-Bear est désolé par tant de stupidité. Notre planète est tellement belle et T-Bear trouve la vie si intéressante qu’il ne comprend pas pourquoi tant d’humains s’ingénient à tout gâcher et détruire. Pourtant à écouter cet homme serein dont le bonheur et la philosophie sont dans ses près vivre paraît si simple et à la portée de chacun de nous. Paradis terrestre pour tous ici, maintenant.

Il suffit de ne pas se laisser entraîner par le courant, de penser par soi même et non à travers la volonté distordue imposée par une minorité. Seul bémol trouvé par T-Bear à cette vidéo : la femme qui l’aide (fille ? Conjointe ? Domestique ?) semble muette. T-Bear aurait bien aimé connaître aussi son opinion. Mais restons sur une bonne impression. Ne dit-on pas « qui ne dit mot consent ? »

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre 

aujourd’hui : négos scions.

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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