Quand on a que l’amour…

Vendredi 27 novembre 1915, le gouvernement français rendait un impressionnant hommage aux victimes des attentats commis à Paris le vendredi 13 qui, malheureusement, a été un jour de malheur pour 130 humains tués et 351 autres blessés. hommage-aux-invalides-a-paris-aux-neuf-militaires-francais-tues-dans-un-crash-de-f-16-en-espagne-le-3-fevrier-2015_5206241Mise en scène grandiose orchestrée par la présidence de la République, retransmise en directe ou en différé sur toutes les chaînes d’actualité des télévisions mondiales. Comme tant d’autres, ce spectacle a fait passer T-Bear par toutes les couleurs des émotions, des larmes à la colère… et pas seulement contre les assassins.

L'union sacrée... des crocodiles

L’union sacrée… des crocodiles

Mais aussi et surtout, tous partis confondus, contre ces politiciens sensés nous protéger et dont les magouilles, les cafouillages et les valses hésitations géopolitiques ont conduit, conduisent et conduiront à ces massacres. Non seulement à Paris, non seulement en Europe, non seulement en Amérique mais maintenant partout à travers notre pauvre monde. Cependant, par respect pour les morts et la douleur de leurs proches, mais surtout pour les vivants blessés tant dans leur corps que dans leur âme, T-Bear ne va retenir de cette représentation politique que ce chant d’amour et d’espoir de Jacques Brel interprété par ces 3 magnifiques chanteuses : quand on a que l’amour.

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre 

aujourd’hui : l’ignorance et l’indifférence.

 

 

 

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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