slurp ! Miam miam : la arte à l’oignon

Avec cet hiver fluctuant selon le principe d’incertitude, les légumes qui n’en finissent pas de monter inversement proportionnellement au prix de l’essence et au coût de la vie, le besoin de se nourrir agréablement sans trop accumuler de calories, on ne sait plus trop quoi manger. Alors, pour changer de la routine, pourquoi pas une tarte aux oignons (paraîtrait que la nouvelle orthographe autoriserait onion) ? C’es facile à faire et si tant tellement délicieux !

Tarte aux oignons

Ingrédients pour 6 personnes :

  • 300 g de pâte feuilletée
  • 700 g d’oignons
  • 50 g de beurre
  • 1 c. à soupe de farine
  • 2 jaunes d’œufs
  • 20 cl de crème fraîche
  • 1 cube de bouillon de poulet ou l’équivalent en concentré liquide (environ 15 ml)
  • 1 soupçon de 5 épices ou de girofle ou de muscade
  • poivre et sel à réajuster en cas de besoin, les bouillons en cube ou en concentré liquide étant préalablement très salés.

Préparation :

Préchauffez le four à 180°C. Foncez la pâte feuilletée dans un moule à tarte rond ou carré. Faites-la cuire pendant une quinzaine de minutes.

Pendant ce temps-là, dans une sauteuse, faites fondre le beurre, mettez les oignons émincés, à feu très doux sans qu’ils ne dorent. Mélangez et laissez un peu revenir. En fin de cuisson, ajoutez le soupçon d’épice, le poivre, le bouillon en mélangeant. Hors du feu, ajoutez en touillant les jaunes d’œufs, l’un après l’autre et versez la crème en remuant.  Rajustez en sel au besoin. Versez la préparation sur la pâte feuilletée précuite.

Montez le thermostat du four à 210° et enfournez pendant 30 min.

Si votre gourmandise surpasse la préoccupation de votre ligne, vous pouvez rajouter au moment de la cuisson des oignons quelques lardons et à la préparation un peu de fromage raclette… ou munster… ou comté. 

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre 

aujourd’hui: la nouvelle ortografe.

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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