Verdun, l’inutile commémoration

Il y a 100 ans, le 21 février 1916, débutait la bataille de Verdun qui fit en 10 mois environ 335 000 combattants morts côté Français et 379 000 chez les Allemands. sodat tuéBoucherie, carnage, génocide sans précédent dans l’histoire humaine dont on commémore l’horreur ces jours-ci. 3206318083_1_2_SRj20Ew7714 000 soldats tués en combat en approximativement 505 328 minutes en 1916, soit en moyenne 1 à 2 soldats abattus à la minute. hiroshima29 ans plus tard, le 19 août 1945, il a fallu seulement 5 minutes à une seule bombe pour instantanément radier de la vie 75 000 êtres humains dont 50 000 civiles innocents. Sans compter les 175 mille autres morts dans les mois qui ont suivi, atteints de radiation. Jeuneur-vigilant-Taverny_HiroshimaHélas, en ce moment même, malgré les commémorations officielles devant les monuments et les cimetières, ainsi que les lucratifs déploiements de grands spectacles « historiques ». on ne peut que constater la même escalade de folie meurtrière qui s’empare de la Terre des hommes. Verdun-Son-et-Lumiere-des-flammes-a-la-lumiereVue l’effarante progression des armes de destruction massive, c’est l’éradication de notre espèce, probablement de la vie sur Terre et peut-être même sa disparition qui nous attendent au prochain conflit planétaire. world_war_3___comming_soon_by_ersi_design-d4nocqaEt pourtant, pourtant, malgré ces rappels historiques cauchemardesques et l’évidente menace à l’horizon, les gens recommencent à se laisser entraîner encore une fois par le vortex de la haine et de la pugnacité insufflées par des gouvernants incapables ou corrompus. Fin-du-Monde-quelle-utilitéAlors à quoi ça sert de dépenser des millions d’une économie défaillante pour rappeler nos erreurs monstrueuses du passé si les générations successives sont prêtes à recommencer en pire, ne voulant ni apprendre ni changer la mentalité autodestructrice de l’espèce.

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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