Vanité des vanités, tout n’est que vanité…

Il y a 61 ans jour pour jour, le 24 février 1955, naissait Steve Jobs, LE visionnaire qui a révolutionné à travers le monde notre façon de vivre au quotidien. stevejobsComme tout être exceptionnel, il a eu sa face cachée aux mille facettes : un être épouvantable à côtoyer. Et en même temps un entraîneur d’homme, un séducteur manipulateur qui savait admirablement faire passer ses visions futuristes en appliquant ce que son entourage appelait son « champ de distorsion du réel ». 524005-steve-jobsPourtant ses sept années de lutte contre le cancer ont peu à peu humanisé cet être entier jusqu’à la démesure. C’est qu’il avait toujours fait passer sa propre vie loin derrière ses réalisations. Devenu squelettique, terriblement affaibli par la maladie, il ramassa ses dernières forces pour lancer son ultime idée géniale : le « nuage numérique » ou icloud. screen-shot-2011-06-10-at-10-19-08-amTrop faible pour diriger la plus gigantesque entreprise au monde qu’il avait créée 36 ans plus tôt avec Steve Wosniak dans le garage de son père adoptif, il démissionna le 24 août 2011.  

en 1984 avec Wosniak dans le garage paternel

en 1984 avec Wosniak dans le garage paternel

Il mourut un peu plus de 1 mois plus tard le 5 octobre. Alors qu’il se savait irrémédiablement condamné, il accepta d’être l’invité d’honneur de l’université de Stanford en 2005. Comme toujours, il écrivit lui-même son discours et celui-ci fut le plus touchant. Steve-Jobs-discoursIl y explique justement pourquoi la perspective de sa mort le stimulait :

« Me rappeler que je serai bientôt mort a été un moteur essentiel pour m’aider à prendre les plus grandes décisions de ma vie. Parce que presque tout – les attentes, la fierté, la peur de l’embarras ou de l’échec – tout cela s’évanouit face à la mort… Et il ne reste que ce qui compte vraiment. Se rappeler qu’on va mourir est le meilleur moyen d’éviter le piège qui consiste à croire qu’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Alors, pourquoi ne pas écouter son coeur ? »

798810fa84e8f185ec6cac66d09302cbec3288Et oui, c’est bien là l’essentiel. Tout le reste n’est que vanité comme le clame cette sentence de l’Ecclésiaste qui titre ce billet.

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre 

aujourd’hui: lePape se « Trump »-t-il ?.

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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