C’est bien parti mon coco

T-Bear entend souvent les gens se plaindre de la difficulté qu’ils éprouvent à retirer la coquille d’un oeuf mollet ou cuit dur. Et plus il est frais et plus il s’écale en une mosaïque de petits morceaux qui s’agrippent obstinément à la membrane de l’oeuf. Il faut avoir la patience d’un petit enfant pour y arriver.

Il existe plusieurs moyens d’y remédier dont celui de transformer l’oeuf cuit en bazooka. Il faut bien viser et que le destinataire ouvre large sa gueule. Amusant mais peu efficace comme le montre cette vidéo, juste pour vous faire rire. Et peut-être le plus rigolo est d’entendre un Russe expliquer la méthode en anglais.

De toutes ces méthodes, T-Bear en a trouvé une propre et vraiment très efficace. En Amérique, elle remonterait à l’immigration scandinave du XIXe siècle. ils l’auraient importée de Suède. Il suffit d’avoir un bocal en verre qui ferme, genre pot à confiture et de l’eau bien bien froide. Quand l’oeuf est bien « bouillu », comme disaient les anciens au Québec, le plonger tout brûlant dans le bocal rempli au 1/4 d’eau glacée. Fermez hermétiquement le bocal avec son couvercle et agitez fortement dans tous les sens pendant quelques secondes, comme si vous fabriquiez un cocktail. Et vous verrez, ô miracle, la coquille se sépare facilement de l’oeuf comme le montre cette vidéo bien française.

La gentille dame qui fait la démonstration éprouve un peu plus de difficulté au deuxième oeuf parce qu’il faut rajouter de l’eau à chaque fois et non parce qu’elle n’a pas secoué assez fort. Le plus rapide est tout simplement d’utiliser un plus grand bocal pour écaler plusieurs oeufs durs en même temps. Le principal est que le contenant soit rempli aux 1/4 d’eau glacée et qu’il y ait assez d’espace pour que les oeufs s’entrechoquent tout en se brisant sur la paroi.

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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