Question de perspective

En mai, quitte ce qu’il te plait dit le vieil adage. asdLJ3ER_uD6OPBdOynTO1Qjg8ESurtout pas cette année et des deux côtés de la grande mare aux canards. Le dernier jour d’avril au Québec, nous étions pourtant prêts à quitter un fil tant le soleil ruisselait de bienfaisante tiédeur. Et depuis, une petite pluie a refroidi les ardeurs printanières. Évidemment, on peut se laisser doucement balancer au hamac de la mélancolie. T-Bear préfère jeter dehors ses chagrins pour qu’ils y soient noyés par les sanglots du ciel. Tout dépend de la perspective avec laquelle on veut voir la vie. veriteAinsi à travers l’actualité assoiffée de perturbations, il y a un bébé dont on vient de fêter le premier mois. Croyant en sa mort prématurée, les pouvoirs avaient fermé les yeux sur son accouchement illicite. En effet, des forces obscures dirigées par des fées perverses essaient à chaque minuit de le meurtrir. Les uns crient au scandale et les autres croient à un renouveau. Question de perspective. Aussi fragile que ce printemps en trompe l’oeil, il prend pourtant son essor et bourgeonne un peu partout en France et dernièrement jusqu’à Montréal, la métropole du Québec.

Une-Nuit-Debout-place-de-la-RepubliqueCe nourrisson grandit vite tant il répond à la soif d’espoir d’un changement qui s’impose dans un édifice mondial qui craque de partout. Il s’appelle « nuit debout« . En avez-vous entendu parler ?… En dehors des fracas chaotiques entre les forces des méchants et celles de l’ordre que les médias nécrophages se complaisent à nous étaler en exclusivité ? Beaucoup de partis et mouvements voudraient bien récupérer sa paternité et d’autres la dénier selon les intérêts politiques de chacun. Question de perspective. Mais cet espoir qui fait vivre est si fort que pour son premier « mensuoversaire » un orchestre improvisé est venu ajouter l’art à la parole en exprimant cet espoir d’un nouveau monde.

Est-ce pour le pire ou bien au contraire pour le meilleur ? Question de perspective. 

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre 

aujourd’hui : parents modernes

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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