L’expérience Milgram

Comme notre nature est de vivre en société, des règles de conduite s’imposent d’elles-mêmes. Une discipline consensuelle est indispensable. De plus, il est normal que les parents transmettent connaissances et expérience à leur progéniture pour les instruire des dangers qui les menacent. Il est naturel de les préparer à devenir à leur tour des adultes conscients et libres. Il ne s’agit donc pas de rejeter toute forme d’autorité. ob_d6a8cb_obeissanceMais celle-ci ne doit pas prendre le pas sur le DEVOIR DE COMPRENDRE ET D’ACCEPTER de tout individu. Car sinon c’est la reddition sans condition de toute possibilité de libre arbitre. C’est l’asservissement d’un humain ou d’un groupe d’humain au nom de toutes sortes de principes inventés par quelque autorité que ce soit pour exploiter et abuser du pouvoir qui lui a été délégué ou qu’il a usurpé. mobbing_jpeg_-_copieDans son blog de mercredi 10 mai consacré à Verdun, T-Bear disait que la soumission était tellement entrée dans nos moeurs qu’elle en était devenue presque génétique. T-Bear vous invite à regarder cette vidéo sur les travaux de Stanley Milgram.

Elle montre à quel point le commun des mortels humain peut être inhibé par la soumission à une quelconque autorité. Depuis les horreurs de la 2e guerre mondiale, toute démocratie a inscrit dans sa constitution le droit de contester des ordres ou des lois contraires à la conscience individuelle et collective. Et pourtant nos gouvernements démocrates n’hésitent pas une seconde à utiliser la force publique, normalement protectrice du citoyen, pour écraser au nom de l’ordre une manifestation pacifique et légitime. médias manifL’usage régulier de casseurs professionnels sous l’oeil mercenaire des caméras permet aux dirigeants de justifier ainsi leur déni démocratique. Chacun de nous a le droit et le devoir d’être objecteur de conscience et de le manifester quand les pouvoirs en place en abusent.05

 N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre  aujourd’hui : les sinistrés de Fort MacMurray.      

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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