Dieu en orbite

C’est le physicien Piotr Kapitsa et prix Nobel de Physique (1978) qui a calculé l’orbite dans laquelle était sensé tourner Dieu au début du XXe siècle. Comme il était né Russe, évidemment Dieu ne  pouvait entendre QUE l’église orthodoxe russe. Zdg_Orthodoxie_2013_01Il part de cet axiome pour établir sa théorie. Le 28 mai 1905 la Russie alors tsariste est défaite par les Japonais à la bataille navale de Tsushima, perdant du même coup quelques îles Pacifiques. Pourtant, dans une unité miraculeuse et remarquable, tout le clergé orthodoxe russe avait supplié Dieu de donner la victoire à la Russie. Suite au désastre, la même unité avait réclamé à Dieu un châtiment exemplaire contre l’ennemi nippon. dieu-de-Dieu-951x500Et Dieu cette fois-ci les écouta !!! Le 1er septembre 1923, un tremblement de terre d’une magnitude de 7,9 à l’échelle de Richter détruisit presque entièrement Tokyo, la capitale japonaise. Présumant que la vitesse de déplacement des prières est la même que celle de la lumière, l’aller-retour intersidéral a donc pris 9 ans 3mois et quelques heures. Dieu se trouvait bien  en orbite à 4,5 année lumière de la Terre au début du XXe siècle. maxresdefaultDepuis, il a dû s’éloigner pas mal, car de toute évidence il n’entend plus ses fidèles Orthodoxes. Ce qui explique du même coup qu’il n’a pas pu sauver son peuple élu victime de la Shoah. Et aussi son incommensurable silence à nos sollicitations. Alors ne vous époumonez point trop en supplications, Il est peut-être si loin que vous ne pourrez recevoir de réponse que dans quelques milliers d’années… 

Piotr Kapitsa

Piotr Kapitsa

Évidemment le grand savant ne croyait absolument pas à sa théorie. Il voulait tout simplement prouver qu’avec les mathématiques, un scientifique pouvait bâtir n’importe quelle théorie fut-elle aussi absurde que celle-ci.

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre 

aujourd’hui : frais médicaux annexes.    

   

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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