T-Bear paparazzi

Depuis vendredi la canicule s’est abattue sur la région de Montréal, battant quelques records ancestraux pour le mois de mai. Plus de 30°C en après-midi, ressenti jusqu’à 38° avec l’humidité pompée des sols imbibés des neiges d’entant (quelques semaines à peine). Heureusement, pas d’orages aussi dévastateurs que ceux qui ont secoué l’Europe et ses vignes ces derniers jours.

photo T-Bear (archives)

photo T-Bear (archives)

T-Bear a pu faire en fin de semaine un petit tour à l’Île-des-Moulins et il y a retrouvé ses chers bateliers de la vodka en train de faire naviguer leurs p’tits bateaux. Les retrouvailles furent chaleureuses et pas seulement à cause de la température ambiante. Chacun a raconté son hiver, ou plutôt SON vécu d’un hiver commun.

Gilles Corriveau avec un de ses sous-marins (archives)

Gilles Corriveau avec un de ses sous-marins (archives)

Et c’est là que Gilles Corriveau, du même âge préhistorique que T-Bear, a retiré de l’eau son bateau, un « boat à ouèle » (bateau à voile en Gaspésie) des années 50 du siècle dernier en modèle réduit. Il l’a baptisé « pied de vent ».

photo T-Bear

photo T-Bear

Il montra à T-Bear toutes les petites modifications rajoutées pendant le long hiver en cale sèche. En particulier une pin-up en mini mini bikini comme dans la chanson. Cette vedette humaine prenait la pose pour se faire photographier par… T-Bear (alias Robert) comme c’était inscrit sur sa chemise.

photo T-Bear

photo T-Bear

Un T-Bear jeune et relativement mince mais reconnaissable. Heureusement qu’à cette époque les pantalons d’été étaient particulièrement amples pour qu’il puisse rester pudique en publique.

photo T-Bear

photo T-Bear

C’est avec une fierté justifiée que notre armateur modéliste expliquait le tout à ses admirateurs en cercle autour de lui, tout en vantant les blogs à T-Bear, lequel glougloutait de fierté. Bon vent d’été à nos bateliers et un gros merci à Gilles pour sa gentille pensée. 

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre 

aujourd’hui : homme d’état mondial.    

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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