Et vive l’imprévu !

Était-ce en cinquième (secondaire 2) ou en quatrième (secondaire 3) au lycée (secondaire à l’époque) de Clermont-Ferrand (France) ? Aucune importance. Au tout début de l’année scolaire, le professeur de latin avait demandé à ses élèves d’écrire brièvement  ce qu’ils aimaient ou n’aimaient pas dans cette discipline. Et T-Bear s’était fait remarquer par le prof en répondant à la deuxième question : le latin étant une langue morte il manque d’imprévu.

entre autres 10 ans de Baie James, championnat de l'imprévisible au quotidien

entre autres 10 ans de Baie James, championnat de l’imprévisible au quotidien

Fidèle à ce concept de jeunesse, T-Bear s’est par la suite arrangé pour que sa vie soit tout sauf un long fleuve tranquille. Et même rendu à la fin de sa vie, il aime beaucoup que ses journées soient remplies d’imprévisible. C’est ce qui lui donne le sentiment d’être toujours vivant. Rien de plus ennuyeux qu’une journée qui se passe comme on l’avait planifiée au matin. Jeune femme qui s'ennuie au bureauT-Bear compatit de tout coeur avec certains fonctionnaires dont un oeil est rivé à l’horloge qui n’avance pas. Beaucoup de religions orientales prônent le détachement pour se protéger, autant de la souffrance que des joies d’ailleurs. Selon T-Bear, c’est crever à petit feu de mort lente et en plus c’est vachement égoïste. voyagerseule300Pour T-Bear au contraire vivre c’est s’impliquer à fond, il y aura assez de l’éternité pour se reposer. En passant, que ça doit être plat à mort l’éternité !!! Vivre l’instant présent comme le boute du boute, même s »il paraît insignifiant, sans nostalgie du passé ni sans illusion sur les lendemains qui déchantent toujours. ChargeRamColor-NoTypeEt tant pis si on reçoit des coups, au moins on aura vécu. À son humble avis, la vie n’a de sens que si ça grouille, pas si ça stagne, car alors il ne reste plus qu’à grenouiller pour se désennuyer et ça finit toujours mal. 

N’oubliez pas de jeter un clin d’oeil aux insolences d’un T-Bear libre au pays de la poutine en cliquant sur le logo ci-contre 

aujourd’hui : évacuation, pas migration.    

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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