Mother love

Par hasard sur Fesse bouc, T-Bear est tombé sur l’une des dernières chansons écrites et enregistrées avant la mort en novembre 1991 de Freddie Mercury, la tête d’affiche de Queen, le plus célèbre groupe britannique, dépassant même les Beatles et loin devant les Rolling Stones. Pour comprendre tout le sens dramatique de cette chanson, il faut savoir que Freddie Mercury atteint du sida savait qu’il ne lui restait que quelques mois à vivre… et il a écrit « Mother love (amour maternel)« .

Voici la traduction française approximative.

Amour maternel (mother love)

Je ne veux pas coucher avec toi
Je n’ai pas non plus besoin de passion
Je ne veux pas d’une liaison orageuse
Pour me donner la sensation que ma vie a un sens
Tout ce que je veux c’est le confort et le soin
Juste savoir que ma femme me donne son tendre
Amour maternel (Mother love)

J’ai marché trop longtemps dans ces rues vides
J’en ai eu assez de ce même jeu obsolète
Je suis un homme du monde et ils disent que je suis fort

Mais mon coeur est lourd, et je n’ai plus d’espoir

Dehors au coeur de la ville, dans le monde glacial

Je ne veux pas de pitié mais juste une place où me cacher en sécurité

Maman, je t’en prie, laisse-moi revenir à l’intérieur

Je ne veux faire aucune vague
Mais tu peux me donner tout l’amour que j’attends
Je ne peux pas le recevoir si tu me vois pleurer
J’ai envie de paix avant de mourir
Tout ce que je veux, c’est savoir que tu es là
Que tu vas me donner tout ton tendre…
Amour maternel

Mon corps me fait souffrir mais je ne parviens pas à dormir
Mes rêves sont les seuls compagnons qu’il me reste
Quelle sensation quand le soleil se cache
Je retourne chez moi vers mon tendre
Amour maternel

Freddie Mercury

Écrit à peu près à la même époque, l’une de ses plus célèbre chanson « The show must go on (le spectacle doit continuer) » a été reprise avec la magnifique voix de Céline Dion pour marquer son retour sur scène après la mort de son mari René Angélile en 2016.

Deux coeurs qui se rejoignent dans la douleur entre la mort et la vie qui prend le dessus. 

traduction :

Le spectacle doit continuer

Etendues vides – Pour quoi vivons-nous ?
Lieux abandonnés – Je pense que nous connaissons le score
Encore et encore
Est-ce que quelqu’un sait ce que nous cherchons ?

Un autre héros, un autre crime gratuit
Derrière le rideau, dans la pantomime
Tiens le coup
Est-ce que quelqu’un veut encore supporter ça ?

Le spectacle doit continuer x2
En moi mon coeur se brise
Mon maquillage est peut-être en train de couler
Mais mon sourire demeure

Quoiqu’il arrive je l’abandonne au hasard
Un autre chagrin d’amour, une autre romance ratée
Encore et encore
Est-ce que quelqu’un sait pour quoi nous vivons ?
Je suppose que j’apprends
Je dois être plus aguerri désormais
Je serai bientôt parti maintenant
Dehors l’aube commence à poindre
Mais à l’intérieur dans le noir je me souffre pour être
libre

Le spectacle doit continuer
Le spectacle doit continuer – oui
Oh, en moi mon cœur se brise
Mon maquillage est peut-être en train de couler
Mais mon sourire demeure
Yeah oh oh oh

Mon âme est peinte comme les ailes des papillons
Les contes d’hier grandiront mais ne mourront jamais
Je peux voler – mes amis

Le spectacle doit continuer – oui
Le spectacle doit continuer
J’y ferai face avec une grimace
Je n’abandonne jamais
Le spectacle

Je tiendrai l’affiche
Je serai outrancier
Je dois trouver la volonté de continuer
Le spectacle

Le spectacle doit continuer…

Freddie Mercury

Il est mort le poète, mais ses chansons tournent encore…

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
Cet article a été publié dans Musique et paroles. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s