optimiste malgré tout

Tout étonne et tout détonne en cette année 2016 et ceci à peu près dans tous les domaines. Et en politique particulièrement où le pilier divinatoire chiantifique des politiciens s’est effondré lamentablement : l’incontournable « vérité »des sondages. sondage-slsgCette institution, cette quasi certitude qui faisait et défaisait l’opinion publique, cette boussole des politiciens a volé en éclat en 2016 avec le Brexit, la présidentielle américaine et maintenant la primaire à droite française. Nos sondeurs se justifient en prétextant le taux d’abstention grandissant dans la population. voteEncore là, le doigt dans l’oeil jusqu’au coccyx. Ça fait mal. Au contraire, dans ces trois votes le taux de participation a battu des records. Ce qui prouve que les peuples savent remuer leur popotin quand il s’agit de démontrer non seulement leur ras-le-bol des institutions mais surtout leur volonté inexorable de changement radical véritable sans se fier aux promesses fallacieuses des dirigeants. une-volonte-clairement-afficheeCe qui, sans besoin de boule de cristal ni d’actuariat, nous fait pénétrer dans une zone d’incertitude et probablement de turbulence. Et en même temps ouvre enfin la route à tous les possibles, vers le meilleur comme vers le pire. Va-t-on pour autant s’en réjouir ? L’être humain a besoin de la peur atavique préhistorique pour progresser, pour ne pas se déliter dans le confort et l’indifférence. Quitte à angoisser et à tomber dans la dépression, parfois jouissive. depression-2Rendu à son âge, T-Bear n’a plus grand chose à perdre, la mort étant la seule certitude qui lui reste. Ce branle-bas fait renaître en lui un regain d’intérêt à la vie. De nature joviale et « ours au grand coeur » comme lui a déclaré Charlotte sa petite-fille, plutôt que de se laisser aller à l’anxiété du lendemain auquel d’ailleurs il ne peut rien changer, il  choisit la voie qui l’a toujours sauvé de la déprime. cvr-afficheIl reprend la vieille formule du barbier Figaro : je m’empresse de rire de tout plutôt que d’avoir à en pleurer. Alors si vous avez tendance à trémuler dans la peur du lendemain, chantez cette vieille rengaine de Maurice Chevalier si tant pleine de sagesse rafraîchie par Jacques Dutronc : dans la vie faut pas s’en faire.

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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