Mieux vaut en rire

T-Bear continue dans sa lancée du « mieux vaut en rire » de Scaramouche, ancêtre italien de notre Figaro. Comme une image vaut mille mots, T-Bear espère vous égayer tout en réfléchissant à nos incohérences à travers ces caricatures. aide-a-mourirQuand on sent nos animaux de compagnie trop souffrir, on les euthanasie par compassion. Jusqu’à ces dernières années notre société refusait cette miséricorde aux êtres humains. Pour des questions religieuses au contraire les médecins étaient dans l’obligation légale de prolonger artificiellement les souffrances d’un patient en phase terminale. Même si la loi permet maintenant à un malade de mourir dans la dignité, bien des proches refusent encore à leurs « êtres chers » cet acte de charité.  super-maladeDu temps où T-Bear était enfant, les médecins se rendaient au domicile du malade pour le soigner, ce qui est logique. De nos jours c’est le malade qui se déplace, engorgeant ainsi davantage urgences, cliniques et hôpitaux, au risque en plus d’être contaminé par les différents microbes d’une concentration de patients. Et de la patience, il en faut. De 3 à 6h d’attente avant de voir un médecin, c’est tout simplement inhumain. austeriterigueurBien entendu tous nos malheurs sont dus à l’augmentation constante des dépenses publiques d’où la nécessité de l’austérité qui consiste pour le contribuable à payer plus d’impôt pour obtenir en retour de moins en moins de service. c3a9vasion-cc3b4tc3a9Et pour y échapper, tous ceux qui peuvent se le permettre cachent leur fortune dans des abris fiscaux. abris-fiscauxÉvidemment ce n’est pas les vaches grasses qui sont visées par les contrôleurs de la rigueur. vie-de-mamanLe siècle dernier a promu la libération de la femme. Égalité ? Où ça ? Non seulement majoritairement elle est astreinte à assumer SEULE l’entier des responsabilités familiales comme devant mais elle doit en plus gagner sa vie sans avoir la parité salariale. main-libre

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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