Le printemps en art et en chansons

Le printemps a été proclamé astronomiquement lundi 20 mars dans tout l’Hémisphère nord. L’automne à été déclaré par la même occasion aux habitants de nos antipodes (pieds à l’inverse), dans l’hémisphère sud. Quand au Québec, à part un soleil éblouissant sur paysage de neige blanche, c’est encore l’hiver. Mais ne désespérons pas, ça s’en vient et pour fêter la belle saison en beauté, T-Bear le célèbre en art et en chansons parfois oubliées. Sandro_Botticelli_-_La_PrimaveraT-Bear aime bien la façon symbolique dont Sandro Boticelli a peint le printemps. Avec juste raison il est foncièrement féminin. Seuls deux hommes ne font qu’encadrer six femmes manifestement enceintes. Celui de droite est un satyre qui effraie l’une des femmes tandis qu’à gauche un courtisan cueille un fruit, son arme pendant à son côté. Les deux faces de la masculinité pour l’artiste qui, lui-même, était homosexuel tout en restant profondément admiratif du corps féminin dans toute sa grâce. Pour sonoriser cet aspect sensuel du printemps, T-Bear est allé chercher du fond de l’oubli cette jolie chanson de Hugues Aufray : Dès que le printemps revient.

Il y a aussi le printemps coquin que nous chante Pierre Perret dans « c’est le printemps« . 

Plus proche de la nature et de la réalité du Québec en cette saison, l’immortel Félix Leclerc rêve du retour tant espérée de la belle saison dans son « hymne au printemps« .

Ne désespérons pas, même encore sous la glace, l’eau ruisselle en babillant d’ardeur.

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
Cet article a été publié dans L'ART DANS TOUS SES ÉTATS, Québec, mes amours. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

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