T-Bear publie

Tous ces grands lambeaux de silence sur son blog, T-Bear les a consacrés à réviser et formater aux fins de publication un roman qu’il avait  écrit. C’est la proposition sur Amazone d’un concours d’écrivains francophone qui l’a décidé à entreprendre ce long et laborieux travail plutôt fastidieux et la plupart du temps fort mal récompensé. Le plaisir d’écrire n’occupe que le tiers du travail d’un écrivain. le reste n’est qu’un labeur barbant qui peut devenir parfois même frustrant et humiliant. Beaucoup d’appelés mais peu d’élus. C’est au Québec en 1982 que T-Bear avait publié son dernier livre, le syndrome du bourdon. Bien qu’il en ait vendu environ 3000 exemplaires et qu’il ait travaillé fort de sa personne à en faire la promotion dans les librairies et au salon du livre, il n’avait empoché QUE la fabuleuse somme de 69,84$ une fois impôts et frais déduits. Complètement écoeuré, il s’était juré de ne plus recommencer à perdre son temps pour des clopinettes.

La bobine à T-Bear en 1982 sur sur la couverture arrière de son bouquin. Qu’il était jeune et naïf à l’époque !!!

Ce qui ne l’a jamais empêché de créer et d’écrire, car il ne peut pas plus s’en passer que de respirer… ou de parler comme disent les mauvaises langues. Alors pourquoi maintenant dans sa soixante dix huitième année ? Justement, d’une part la retraite avancée lui donne beaucoup plus temps et d’autre part, fleurant ses jours se raccourcir, il veut laisser cet héritage intellectuel à ses enfants et petits enfants. Le livre que T-Bear vient de publier sur Amazone version papier et numérique est le premier tome d’une trilogie dont le titre est « La révolte du mouton« . Dès ce premier volume sous-titré « L’agneau rouge » vous saurez pourquoi. Déjà disponible sur Amazone USA, il le sera en fin de semaine sur les sites des autres pays. Le concours se terminant fin août, pour se donner plus de chance, T-Bear est en train de réviser et de mettre en forme pour publication une partie de ses « contes FAFERLUS »,  que les lecteurs de ce blog ont bien apprécié d’après leurs commentaires. À bientôt donc. 

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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