Irma qui n’est pas douce.

Les moins de soixante dix ans ne peuvent connaître les ravages que « Irma la douce » a fait subir aux coeurs (pour ne pas parler d’un autre organe) aux hommes des années soixante du siècle dernier.

Ce sont des ravages bien plus terribles que la Irma d’aujourd’hui a occasionné ce mois-ci dans les Antilles, les Caraïbes et aujourd’hui en Floride. On peut regarder les dégâts accumulés par ce monstre en disant « Ah ! Les pauvres !  » en dégustant un bon verre devant la télévision et compatir. Mais c’est tout autre chose pour ceux qui ont un bien en Floride ou qui, comme T-Bear ont un fils là-bas. Grâce à la technologie moderne, T-Bear peut rester directement en lien tant que c’est possible avec son fils Stéphan barricadé dans sa maison près de Tampa-Bay sur le golfe du Mexique. Si la trajectoire ne change pas, l’aile droite de l’ouragan devrait les atteindre en début de soirée avec une force entre 3 et 4. Dans cette aile droite se développe particulièrement les tornades dévastatrices. T-Bear espère de tout coeur que la force de l’ouragan aura perdu de sa force en traversant les terres. T-Bear espère aussi que les fort nombreux Américains qui soutiennent aveuglément la politique insensée de leur Président comprendront leur erreur avec ces deux claques climatologiques sur la gueule que représentent Harvey et Irma… et ce n’est pas fini. Ce crétin de Trump déclarait sortir des accords de Paris  parce qu’il ne croyait pas aux changements climatiques : I will believe in global warmer when the cows will fly (je croirai aux changements climatiques quand les vaches voleront). T-Bear espère qu’avec ces deux catastrophes il va finir par y croire.

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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