Le cri de douleur de T-Bear

Tristes lendemains de la veille… En feuilletant les nouvelles ce lundi matin 2 octobre 2017, T-Bear a été frappé au coeur par la violence qui a explosé en ce premier dimanche d’octobre 2017. Deux innocentes femmes tuées sans raison à coup de couteaux à Marseille. Plus de 500 blessés suite à la répression policière abusive en Catalogne. Au moins 5o personnes assassinées par un fou dans une fusillade à Las Vegas aux États-Unis. Aïe aïe aïe, il n’y a pas que le climat qui est dérangé. La seule différence, c’est que pour l’humanité, ce n’est pas anormal mais une routine dans les manchettes des médias d’information. Une simple routine qu’on aura oubliée demain face à de nouveaux massacres et tremblements de haine. Ce sont de nos jours les policiers qui sont masqués et cagoulés pour qu’on ne puisse plus les poursuivre en justice pour violence abusive. Une force armée qui se déchaîne contre une population aux mains nues, ça c’est courageux. Honte, honte à tous ces chefs de gouvernements des pays soit disant démocratiques qui approuvent cette répression disproportionnée ou manifestent une indifférence gênée. Honte, honte à nous les voyeurs qui bêlons sans réagir. Nous sommes implicitement complices de ces criminels que nous avons élus. Comme le peuple Allemand avec le nazisme. T-Bear n’a pu s’empêcher de pleurer en voyant ces images insupportables.

Ça lui a rappelé tant de choses. Il est né pendant la drôle de guerre. Il a subi la vraie. Son adolescence s’est passée à l’ombre de la guerre froide et de l’holocauste nucléaire appréhendée. Conscrit, avec ceux de son contingent il est allé « pacifier » les départements français d’Algérie. Il a fui les bombes de l’OAS en France pour trouver au Québec les bombinettes du FLQ, suivies d’une répression hors mesure. Pendant 10 ans, il a trouvé enfin la paix à la Baie James dans le grand nord québécois, au milieu des pacifiques loups et ours, loin des guerres et des bruits de guerre. De retour à la civilisation, comme tout le monde il a accueilli la chute du mur de Berlin comme un immense espoir. C’était il n’y a même pas 30 ans.

(FILES) – Picture taken on November 11, 1989 shows West Berliners crowd in front of the Berlin Wall as they watch East German border guards demolishing a section of the wall in order to open a new crossing point between East and West Berlin, near the Potsdamer Platz. Germany on November 7, 2014 kicks off a weekend of celebrations marking the 25th anniversary of the epochal fall of the Berlin Wall with millions expected to descend on the reunited capital. AFP PHOTO / GERARD MALIE

Et il y a eu la guerre d’Irak sous de faux prétextes qui a tout fais basculer ver le chaos. Depuis, tout espoir de paix envolé, ça va de mal en pire. Retour à la guerre froide. Retour à la possibilité d’un Armageddon nucléaire à cause de la folie de deux gouvernants. Retour au terrorisme aveugle. Si encore c’était un retour à la case départ, mais non c’est pire. Avant, c’était les gouvernants qui se faisaient assassiner. Maintenant se sont des innocents que les fous immolent. Devant tant de stupidité et de folie, T-Bear aimerait bien retourner au silence de sa chère forêt boréale. Mais à son âge, c’est le grand silence de la délivrance qu’il attend. 

A propos tbearbourges

T-Bear est mon pseudonyme : T comme Tree (arbre en anglais) et Bear (ours en anglais). Pourquoi un pseudonyme en anglais pour un français ? L'ours (bear) est l'animal totem qu'un ami Cree, un peu chaman sur les bords, m'a donné alors que je travaillais en exploration pour le compte d'Hydroquébec dans le grand nord Québecois. Les Cree ne parlent qu'un dialecte algonquin et que l'anglais. Donc, Robert se transforma en Bear auprès d'eux d'où mon surnom totem Blackbear (ours noir) à cause de ma barbe et de ma grosse voix. De retour en France il y a quelques années, un mien petit neveu me surnomma Tibère en référence à la vedette ours d'un dessin animé qui passait à la TV en ce temps là. Le surnom m'est resté et je l'ai modifié pour y inclure Tree, l'arbre de la forêt tant aimée et mon totem en mémoire de mon ami Cree et de tous ceux que j'ai connu à Mistashibi, Vieux Comptoir, Fort Ruppert et à Matagami.
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