LA PLUME À T-BEAR

Voici quelques extraits de nouvelles ou de romans que j’ai écrit. Si vous voulez avoir la suite de chaque écrit, me le demander par commentaire en laissant votre adresse électronique.

Échec à la tour

A 8h52 très précisément, l’avion de ligne boomang 818, vol 118 de la Cie AOL se posa en douceur sur une base militaire désaffectée dans le désert de Petang. Cet avion avait été détourné vingt-sept minutes plus tôt par des pirates. Neuf minutes plus tard, il avait été intercepté à son tour par deux chasseurs de l’armée de l’air qui les avait obligés à atterrir ici. Pourtant, derrière les pilotes, l’homme à la traditionnelle cagoule ne paraissait pas affecté du tout ni par l’interception, ni par cet atterrissage forcé sur un aérodrome militaire. Étrange.

Encore plus étrange. A cet instant précis, à plus de deux cent cinquante kilomètres au nord-est, ce même avion pénétrait par effraction dans la tour sud du TCM (Tour du Commerce Mondial que certains optimistes appelaient Tour du Contrôle Mondial)), au cœur de la métropole, au cœur du pays le plus puissant du monde.  Ce n’était pas seulement une tour  que cet avion venait déstabiliser, pas seulement la fierté d’un pays, mais bien l’équilibre mondial si durement acquis depuis quelques années.

Moins étrange cependant, au même instant, deux satellites espions se croisaient en balayant mécaniquement le pays de leur œil photographique. Les deux évènements simultanés décrits plus haut furent bien entendu enregistrés. Cette banale routine allait pourtant déranger les plans si astucieusement élaborés par les maîtres de ce jeu-ci et réjouir leurs compétiteurs. À cause de la répercussion du deuxième évènement, cet enregistrement fut particulièrement étudié par les techniciens des deux autres puissances rivales, respectivement propriétaires de ces satellites. Plus de mystère, rien de magique, un simple tour de prestidigitation. Même les meilleurs maîtres de jeu sont faillibles.

Les maîtres de ce jeu n’avaient pas non plus prévu l’infime dérapage qui allait se passer avec précisément le pion cagoulé qui se tenait dans la cabine de pilotage de cet avion. Dans le jeu, il ne faut jamais mésestimer un pion.

Au sol, la tour de contrôle continua à diriger l’avion jusqu’à un large glacis et donna l’ordre au pilote de couper les moteurs. Les deux avions de chasse survolèrent une dernière fois en rase-motte l’aérodrome, battirent des ailes et s’éloignèrent dans une vertigineuse ressource ver le ciel. Une fois tout arrêté, il y eut un moment de silence total dans la cabine de pilotage, puis le copilote se tourna vers l’homme cagoulé en arrière de lui et lui demanda : et maintenant ?

L’homme cagoulé intima l’ordre au copilote de se retourner vers l’avant et de ne plus bouger jusqu’à nouvel ordre. Il donna la même instruction au pilote. D’un petit fourre-tout de toilette, l’homme à la cagoule sortit des lunettes de plongée sous-marine qu’il ajusta. Deux capsules maintenues sous son nez par des élastiques complétèrent le masque à gaz. Aucun de ces éléments n’était détectable à l’aéroport. Il ferma hermétiquement sa bouche par un ruban adhésif. Du même sac, il sortit un objet qui ressemblait à un vaporisateur à parfum. Il décapuchonna et pressa sur le pressoir. Dans un sifflement puissant, un nuage de gaz emplit la cabine d’un brouillard dense. Presque aussitôt, le pilote et le copilote s’effondrèrent sur leurs sièges. On n’entendit plus que la respiration sifflante de l’homme cagoulé à travers son masque à gaz.

L’homme cagoulé avait eu un nom de famille autrefois, une identité civile qu’il avait appris à effacer de sa mémoire pour la remplacer par des tas de noms de code qu’on lui avait adjugé respectivement pour chacune de ses missions. Actuellement, il portait le nom code d’Adénine, puisqu’il commandait le groupe. Les cinq autres hommes du commando ne lui étaient connus que par la lettre A (pour Adénine) suivie d’un chiffre.

Pourquoi Adénine ? Quelqu’un avait du plancher pendant des heures, un tas de réunions secrètes se tenir, des rapports épais circuler en haut lieu avant que la décision vitale soit prise d’appeler toute l’opération ADN. Il devenait donc évident de nommer chaque commando par l’une des molécules nucleobases de l’ADN. Bien  entendu, tous les membres de la brigade ignoraient la signification de leur nom d’emprunt et n’en avaient cure, puisqu’ils ne devaient le porter de toute manière qu’une seule journée.  D’ailleurs, ils étaient entraînés à ne poser aucune question, car chercher à comprendre, c’était commencer à désobéir. Or l’obéissance absolue, aveugle était le préambule de leur serment d’allégeance.

Dans cette opération, Adénine et son équipe jouaient le rôle de pirates de l’air et pourtant ils faisaient tous partie des forces spéciales antiterroristes. Tout ceci faisait partie d’un entraînement qui devrait couvrir toutes les possibilités  raisonnablement envisageables d’une attaque terroriste contre leur pays. Mais le rationnel pouvait-il rivaliser avec le diabolique génie inventif des extrémistes terroristes exclusivement concentrés sur l’anéantissement absolu du plus puissant pays du monde ?

Pour faire plus vrai, les « Maîtres » avaient ordonné au commando de kidnapper un véritable avion de ligne effectuant un vrai vol avec de vrais passagers. Bien entendu, il ne devait y avoir aucune victime parmi eux. Le gaz dont il venait de vaporiser la cabine n’était pas mortel, mais soporifique. Ses hommes avaient pour tâche de maîtriser le plus rapidement possible en les endormant les passagers et l’hôtesse de l’air pour éviter toute panique à bord. Lui, le chef, s’occupait de contrôler la cabine de pilotage.  Après avoir fait dévier l’avion de son plan de vol initial, Adénine devait s’assurer que, convaincu d’être la proie de pirates de l’air, le pilote effectuerait bien les deux  autres démarches principales permettant d’avertir au sol que son avion était victime d’un détournement.   Discrètement, le pilote ou le copilote devait éteindre le transpondeur, déclenchant ainsi un signal d’alerte codé à quatre chiffres. D’autre part, ils devaient essayer de  couper toute communication radio avec les tours de contrôle. Les pilotes avaient été parfaits. Alors, le but ultime de toute la mission avait pu commencer.

Il consistait à tester l’efficacité de la  Protection Aérienne du Territoire (PAT).  Sitôt le transpondeur éteint et le signal déclenchés, la tour de contrôle réceptrice doit essayer de demander des explications par radio. Si l’aéronef suspect ne répond toujours pas, la tour doit immédiatement prévenir le Centre Administratif de l’Aviation Civile (CAAC). Celui-ci contacte sans délai le Commandement Central Militaire National (CCMN).  À son tour, le CCMN alerte le Centre de Commandement Aérospatial (CCA) qui donne l’ordre à la base militaire de service la plus proche de faire décoller en catastrophe ses deux chasseurs en alerte ce jour-là. Ceux-ci interceptent l’avion piraté,  l’obligent à atterrir dans un endroit sécuritaire ou le détruisent par tire de missile en cas de non-respect par les pirates des directives et ultimatums. Il est très rare que l’on en arrive à cette extrémité. S’il n’y avait pas de complications, après l’atterrissage du piraté, les intercepteurs retournaient à leur base, laissant toute une panoplie de techniciens, de commandos des forces spéciales, de corps d’armée et de médiateurs négociaient la libération des passagers et de l’équipage et la reddition des pirates avec le moins de casse possible.

Treize minutes après qu’Adénine ait constaté la fermeture par le pilote du  transpondeur, un chasseur les avait dépassés en battant des ailes. Un deuxième avait effectué une ressource juste devant leur nez. Le pilote de l’avion détourné avait alors rallumé la radio et il servit d’intermédiaire entre Adénine et les intercepteurs jusqu’à l’atterrissage ici. Il n’appartenait pas à Adénine de juger de la rapidité de l’intervention aérienne.

Tout semblait bien se dérouler pour le moment. On ne l’avait pas informé de ce qui l’attendait au sol. Du cockpit, Adénine n’avait qu’une vue très restreinte de la portion d’aéroport où ils étaient stationnés. Aucun mouvement, aucun signe de vie. Il y avait bien un énorme bâtiment en béton pas bien loin en face de lui, avec des ouvertures gigantesques fermées portes probablement blindées. Tous les intervenants agiraient dès que le second avion aurait atterri.

En effet, pour compléter le test, un autre avion de ligne avait été piraté dans les mêmes conditions par le groupe Thymine. Il devait arriver sur cette même base d’une minute à l’autre. Une fois cet autre avion immobilisé et le signal  du OK donné par son collègue Thymine, Adénine devait recevoir de nouvelles instructions pour  terminer la manœuvre à terre.

Les hommes des commandos obtenaient leurs ordres par sms sur leurs cellulaires au fur et à mesure que l’opération se développait. Un bip les avertissait de l’arrivée du message. Impossible dans ces conditions de pouvoir identifier une voix, même truquée. Prévoir leur futur immédiat aurait pu être dangereux pour leur mission. Seule une obéissance robotique était la clef de la réussite.

De sa position, Adénine vit la fin de l’atterrissage de l’avion Thymine et repartir les deux intercepteurs qui l’accompagnaient dans la même manœuvre ascendante spectaculaire. Machinalement, il regarda son chronomètre. Deux minutes et vingt-trois secondes de retard sur l’horaire prévu. Thymine allait se faire tirer les oreilles. Comme seuls les meilleurs auraient de l’avancement, Adénine s’en réjouit même s’il ne pouvait connaître son homologue que par son nom de code.

Dans le grand organisme des forces spéciales, les commandos n’étaient que des molécules qui devaient s’ignorer entre elles et dont les composants  variaient à chaque mission en même temps que leurs noms de code et leurs maquillages pour une plus grande sécurité. Ainsi, le commando molécule ou l’un de ses composants ne pourrait jamais endommager la structure de l’organisme, même sous la torture, s’il se faisait prendre.

À l’intérieur de l’habitacle passager de son avion, ses assistants avaient dû déjà ouvrir les portes de l’avion pour en évacuer le gaz, mais il devait attendre le signe de son homologue avant d’aller contrôler leur travail. L’autre appareil effectua un demi-cercle pour pouvoir se placer en parallèle avec le sien. Adénine eut le temps de lire ses caractéristiques sur sa carlingue. C’était un autre Boomang 818, mais de la compagnie Aerobike. Le 818 se plaça aile contre aile. Comme les deux carlingues étaient au même niveau, même de loin, Adénine put observer  son collègue se coller à la fenêtre du pilote et lever son pouce pour montrer que tout était OK. Dans cette mission, les portables ne permettaient pas aux deux équipes de communiquer directement entre elles.

Un premier acte de joué pensa Adénine et il s’applaudit de son bon déroulement. Qu’allait leur réserver le prochain épisode ? L’imprévu dans l’aventure et l’effet des flux de drogue que lui diffusait son corps à ces moments là, c’était ça qu’il avait recherché en s’enrôlant. Même s’il n’était en réalité qu’un débutant, il se sentait déjà l’âme d’un vétéran, croyant déjà tout maîtriser après avoir tout vu. Avant de rejoindre son équipe et en attendant de nouveaux ordres, d’un dernier coup d’œil, Adénine balaya son champ de vision encore plus restreint depuis l’arrivée de l’autre appareil. Toujours aucun mouvement.

Quand il ouvrit la porte qui donnait accès au  reste de l’avion, des ténèbres aveuglèrent sa rétine habituée à la lumière crue du désert. Contrairement aux prescriptions, les portes n’avaient pas été ouvertes. Il n’eut pas le temps de s’étonner. Le bip de son cellulaire l’avertit qu’un sms arrivait. En se retournant vers la lumière de la cabine de pilotage pour lire le message, sa main qui tenait le portable heurta le chambranle de la porte et le cellulaire lui échappa des mains pour s’envoler à distance. Il explosa littéralement dans un bruit de grenade. Il entendit l’impact des éclats, mais, miraculeusement, il ne fut pas touché. Instinctivement, il s’était jeté par terre et il avait atterri sur un corps.

Tout d’un coup, de la lumière se diffusa à l’avant de la cabine des passagers. L’explosion avait dû endommager ou ouvrir le volet d’un hublot. Tous les stores  des hublots  avaient été abaissés dès le début du détournement pour que les passagers ne puissent se repérer avant que l’équipe ne les endorme. Une fois les moteurs coupés, le pilote avait dû éteindre par la même occasion toutes les lumières de l’avion, le plongeant dans l’obscurité. Alors qu’il avait bien d’autres réflexions à se faire, le premier réflexe d’Adénine fut de se demander pourquoi ses collègues n’avaient pas utilisé leur mini lampe de poche.

Grâce au peu de lumière qui entrait par le hublot, les yeux d’Adénine s’accoutumèrent très vite à la pénombre. Pourtant, de sa position allongée, il ne put voir grand-chose d’autre que des pieds dans des positions diverses et une forme allongée en travers de l’allée centrale.

Il prit appuie sur le corps en dessous de lui pour se relever… en essayant de se redresser, il constata non seulement que l’homme était inanimé, mais qu’il portait une cagoule comme lui. Il s’accroupit pour la lui hotter et reconnut l’un de ses hommes, A2. Il ne respirait plus et un doigt sur la carotide lui confirma qu’il était bien mort. La panique naît de l’incompréhensible et une onde de sueur froide envahit Adénine.

Il tituba un peu en se relevant et son pied heurta un masque à gaz. Le gaz, bien sûr ! Mais il devait juste endormir les gens, pas les tuer !  Instinctivement, il vérifia si son propre masque était bien en place.

Sabotage ou erreur ? Pas le temps d’y réfléchir. Agir avant de penser. En cas d’imprévu, surtout ne plus penser. Laisser l’intuition vous conduire. Intuition, action : leçon de base de leur entraînement. Et son intuition lui ordonnait de sortir de là le plus vite possible.

Sortir. Une porte à sa droite. Au sol, un petit objet que le bout de son pied droit envoie  ricocher contre la porte en question. Malgré la pénombre et quelques difficultés, Adénine réussit à ouvrir l’issue. En l’ouvrant, il déplace  l’objet repoussé tout à l’heure par son pied. Instinctivement, il le ramasse. Un cellulaire. L’un des cellulaires utilisés par ses collègues. Il se rallume dans sa main. Un message sms : « maintenant, enlevez votre masque à gaz ». Le cellulaire va-t-il exploser ? Il le jette par la porte ouverte. Le cellulaire tombe et se répand en mille morceaux au sol, mais n’explose pas comme le sien. Du même coup, constatation : le sol est trop loin. S’il saute, il se tue.

Tien, un autre avion qui arrive droit sur lui. Pas prévu au programme, celui-ci. Tout s’était déroulé si bien et puis, tout à coup… Pas normal, pas normal. Pas le temps de penser. Intuition, action. Il doit sortir à tout prix. Oui, mais par où ? Flash : les instructions de l’hôtesse de l’air au départ. Il y a une issue de secours à l’arrière de l’appareil. À droite ou à gauche ? Intuition, action. À gauche (en se dirigeant de l’avant vers l’arrière). Et cet avion qui avance, est-ce qu’il va nous rentrer dedans ? Tiens, ce n’est pas un boomang 818 celui-la, un 805 d’AOL. Mais qu’est-ce qu’il fout là ? Pas le temps de penser. Intuition : refermer la porte. Action : aller à l’arrière, ouvrir l’issue de secours, déclencher le toboggan. L’arrière de l’appareil est trop sombre. Attention de ne pas tomber. La lampe de poche, l’allumer.

Des pieds, des bras, des têtes qui dépassent des sièges. Spectres dans la pénombre créée par la faible lueur mouvante de sa lampe. Vision de cauchemar. Dans l’allée centrale, le corps d’un de ses collègues à enjamber, un autre là et puis encore. Tous certainement morts. Étouffement, étouffement, étourdissement, résister à l’envie d’arracher son masque à gaz.

La porte arrière gauche. Merde,  obstruée par deux corps. L’hôtesse de l’air et le dernier de ses collègues. On dirait qu’ils se sont battus. Pas le temps d’y réfléchir. Les déplacer. Nom de Dieu que c’est lourd un corps mort, même une fluette comme celle-là. Étouffement, sueurs, palpitations. Peu pas transporter l’homme, trop lourd, pourtant, il le faut. Pousser, tirer, pousser, tirer. Pas vomir, pas vomir. Respirer, expirer lentement, à petites bouffées… là,  calme. Ouvrir, ouvrir la porte. Urgence, urgence. Ne pas perdre connaissance. Repars, le cœur, repart. Pas tomber, pas tomber. Lueur, aveuglement. Porte ouverte. Porte ouverte. Ne pas arracher le masque, pas encore. Le toboggan. Où ? Quand ? Comment ? Intuition. Là ! Vite. Appuyer, tirer. OK. Il se gonfle. Il se déploie. Se jeter dedans. Se jeter dehors. Tomber. Se ramasser. Le masque. Maintenant. Maintenant.

L’air sec et brûlant du désert éclata dans les poumons d’Adénine et il faillit ne plus pouvoir expirer. Et puis, il y réussit. Peu à peu, sa respiration se rétablit, déchirante. Un vertige le prit et il faillit s’évanouir à nouveau. Une nausée en vague immense partit du tréfonds pour jaillir de lui en un long vomissement éruptif. En même temps, un tremblement intempestif de tout son corps relâcha ses sphincters. Honte, honte à lui, un homme des forces spéciales, une élite, une machine à tuer. Il reprit conscience dans un mélange de honte et de culpabilité.

Une voix extérieure hurle : « alerte ! Alerte ! À toutes les unités. Un terroriste vient de s’échapper de l’avion nº 1. Attrapez-le ! » Une voix intérieure  murmure : tu es vivant, tu es vivant. Reprends-toi, reprends-toi vite ! Je suis vivant, mais les autres sont morts et moi je commandais. Faillite, honte, honte ! La voix extérieure répète le message repris par d’autres voix comme en écho. Non, pas d’autres voix, des hauts parleurs. Les hauts parleurs de la base, une base militaire de son pays. Une sirène beugle à intervalle régulier, accompagnant la voix.

(pour la suite, me le demander par @courrier)

 

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4 commentaires pour LA PLUME À T-BEAR

  1. suzanne dit :

    belle imagination , l’histoire est prenante
    j’aimerai bien lire la suite
    félicitation

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    • tbearbourges dit :

      Merci beaucoup pour vos encouragements. J’aimerai vous envoyer la suite, mais je n’ai plus votre adresse @courriel depuis que j’ai remis la liste des artistes de la FAR à Claude Ribe en 2010. Pourriez-vous me la communiquer ?

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  2. tbearbourges dit :

    Merci, bien reçu Suzanne et bien enregistré dans mon carnet » Par contre, j’enlève ce commentaire pour assurer votre sécurité. Je vais vous faire parvenir la suite bientôt. Bonne soirée

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  3. suzanne dit :

    merci ,
    il me tarde.
    bonne soirée à vous aussi
    (le ciel est tout noir chargé de pluie il va faire bon sous la couette).

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